The research examined the quality of product descriptions and image data available in three third-party, generic apps. 375 grocery products were selected at random and scanned using the three generic apps. GS1 UK and Cranfield School of Management were then able to rate the accuracy of data available to the apps by comparing it to data authorised by the brand owner. From a total of 1,125 scans across all three apps, only 9% of scans returned the correct product description when compared with the brand owner’s approved data.
Mobile - Savvy Shopper Report (16 pages - PDF)
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vendredi 21 janvier 2011
mercredi 15 décembre 2010
Lire un code à barre avec un téléphone portable : fonctionnalité ou objet d'une application ?
Comme nous le disions en octobre 2009, "scanner un code à barre" avec un téléphone portable devient l'une des fonctions logicielles intégrée dans des applications mobiles comme celles de Decathlon, Castorama, Houra ou en encore L'Oréal et non plus simplement l'objet d'une application comme Neoreader, Microsoft Tag ou encore Quickmark.
Un code-barre est un identifiant d'immatriculation et permet donc d'identifier un produit ou tout du moins la famille de produit à laquelle il appartient. Mais comme nous le mentionnions déjà ici, le code-barre n'est que l'un des composants d'un écosystème qui articule produit et identifiant, téléphone et logiciel, bases de données et information - et éventuellement le réseau (pour expliquer le Flashcode).
Ainsi, l'information à laquelle accède un utilisateur à partir d'un produit dépend avant tout du logiciel utilisé et des bases de données prévues par les concepteurs du service : Google Shopper ou Orange Shopping pour comparer les prix ? Un simple logiciel de scan de code-barre dont les résultats dépendront des bases de données interrogées ? Une application sociale comme GMO-free QR code reader (identifier des produits contenant des OGM) ou Goodguide (notation sociale et environnementale), voire médicale comme ScanAvert (allergène) ? Une application marketing comme Stickybits ? etc.
Le code-barre n'est qu'un identifiant physique d'immatriculation et/ou de connexion qui n'est pas relié à une ressource numérique précise mais à l'espace d'information constitué par le web.
On peut au moins faire une remarque : si les objets, et tout particulièrement les produits de grande consommation deviennent par l'intermédiaire du téléphone le vecteur d'information et de services provenant de tiers, (dont beaucoup sont déjà accessibles sur le web), quelles vont être leurs réactions de ceux qui en sont à l'origine ?
Beaucoup de marques sont circonspectes face à ces nouvelles pratiques, même si d'autres commencent à franchir le pas : Céline Brucker, Directrice Générale L’Oréal Paris France expliquait ainsi : « Tôt ou tard les consommateurs vont s’emparer du code barre comme ils se sont emparés du web ». (Source).
Ainsi, le scan de code-barre devient à la fois l'une des fonctions logicielles intégrée dans des applications mobiles développées par des marques (par exemple pour rajouter un produit dans sa liste de course avec l'application Houra) mais aussi l'objet d'une application qui permettrait d'accéder à des informations tierces (comparer les prix).
Avez-vous d'autres exemples ? Qu'en pensez-vous ?
Un code-barre est un identifiant d'immatriculation et permet donc d'identifier un produit ou tout du moins la famille de produit à laquelle il appartient. Mais comme nous le mentionnions déjà ici, le code-barre n'est que l'un des composants d'un écosystème qui articule produit et identifiant, téléphone et logiciel, bases de données et information - et éventuellement le réseau (pour expliquer le Flashcode).
Ainsi, l'information à laquelle accède un utilisateur à partir d'un produit dépend avant tout du logiciel utilisé et des bases de données prévues par les concepteurs du service : Google Shopper ou Orange Shopping pour comparer les prix ? Un simple logiciel de scan de code-barre dont les résultats dépendront des bases de données interrogées ? Une application sociale comme GMO-free QR code reader (identifier des produits contenant des OGM) ou Goodguide (notation sociale et environnementale), voire médicale comme ScanAvert (allergène) ? Une application marketing comme Stickybits ? etc.
Le code-barre n'est qu'un identifiant physique d'immatriculation et/ou de connexion qui n'est pas relié à une ressource numérique précise mais à l'espace d'information constitué par le web.
On peut au moins faire une remarque : si les objets, et tout particulièrement les produits de grande consommation deviennent par l'intermédiaire du téléphone le vecteur d'information et de services provenant de tiers, (dont beaucoup sont déjà accessibles sur le web), quelles vont être leurs réactions de ceux qui en sont à l'origine ?
Beaucoup de marques sont circonspectes face à ces nouvelles pratiques, même si d'autres commencent à franchir le pas : Céline Brucker, Directrice Générale L’Oréal Paris France expliquait ainsi : « Tôt ou tard les consommateurs vont s’emparer du code barre comme ils se sont emparés du web ». (Source).
Ainsi, le scan de code-barre devient à la fois l'une des fonctions logicielles intégrée dans des applications mobiles développées par des marques (par exemple pour rajouter un produit dans sa liste de course avec l'application Houra) mais aussi l'objet d'une application qui permettrait d'accéder à des informations tierces (comparer les prix).
Avez-vous d'autres exemples ? Qu'en pensez-vous ?
Libellés :
code 1D,
EAN,
étiquette graphique,
Google,
GS1,
Microsoft Tag,
Neomedia,
quickmark,
Téléphone mobile,
usages B-to-C,
Usages C-to-B,
usages C-to-C,
usages non marchands
vendredi 10 septembre 2010
Free 1D barcode recognition toolkit
http://people.inf.ethz.ch/adelmanr/batoo/
Published with Blogger-droid v1.5.9
mardi 24 août 2010
Du vin de Bordeaux dans les téléphones portables
Le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux, et ses 9 000 opérateurs (viticulteurs indépendants, négociants, caves coopératives, distributeurs…), avec le concours de CIS Valley et Kasual se lancent dans un grand projet collaboratif visant à promouvoir le vin de Bordeaux dans le monde : "smart".
Pour information, les exportations de vins de Bordeaux s'élevaient en 2007 à 1,94 million d’hectolitres, soit l’équivalent de 258 millions de bouteilles. (Source).
L'expérience utilisateur consistera à retrouver des informations directement à partir d'une bouteille de vin sur son téléphone, informations mises à jour par le viticulteur lui-même à travers un extranet. La solution mise en place semblerait avoir fait le pari de l'interopérabilité : reconnaissance d'image, reconnaissance de code à barre (code 1D) ou encore reconnaissance de code matriciel (code 2D). La technique s'efface au profit du service rendu (même si certaines questions restent encore en suspens).
Le lancement du projet prévoit en octobre de cette année la version Web sur ordinateur et iPhone, en français et en anglais, puis, avant la fin de l'année, en chinois et en espagnol, et enfin, l'année prochaine, sur les autres OS mobiles.
Source http://www.sudouest.fr
Pour information, les exportations de vins de Bordeaux s'élevaient en 2007 à 1,94 million d’hectolitres, soit l’équivalent de 258 millions de bouteilles. (Source).
L'expérience utilisateur consistera à retrouver des informations directement à partir d'une bouteille de vin sur son téléphone, informations mises à jour par le viticulteur lui-même à travers un extranet. La solution mise en place semblerait avoir fait le pari de l'interopérabilité : reconnaissance d'image, reconnaissance de code à barre (code 1D) ou encore reconnaissance de code matriciel (code 2D). La technique s'efface au profit du service rendu (même si certaines questions restent encore en suspens).
Le lancement du projet prévoit en octobre de cette année la version Web sur ordinateur et iPhone, en français et en anglais, puis, avant la fin de l'année, en chinois et en espagnol, et enfin, l'année prochaine, sur les autres OS mobiles.
Source http://www.sudouest.fr
vendredi 5 février 2010
A quand un open data de la part des marchands ?
White paper : mobile in retail, from GS1 MobileCom :
Les mandarins s'y sont déjà mis, comme en Angleterre avec le data.gov.uk, aux Etats-Unis avec le data.gov, à Budapest ou même en France comme l'explique en détail le collectif Regardscitoyens.org. A quand un open data de la part des marchands ? Les marques détenues par les industries dont les identifiants logistiques sont gérés par le GS1 ne le veulent peut-être pas ? Qu'en pensez-vous ?
/Le premier commentaire a été publié avant cette question
/Le premier commentaire a été publié avant cette question
mercredi 20 janvier 2010
L'imbroglio français autour des codes 2D, un pas de plus avec la RATP (expliqué par Gustave)
Les acteurs se positionnant autour des codes 2D sont les industriels avec le GS1, les opérateurs de télécommunication, et les acteurs du Web et de l'Internet, chacun ignorant faisant semblant d'ignorer scrupuleusement ce que fait son voisin.
Peu habitués à travailler ensemble, chacun y va de son annonce en vantant les mérites de l'écosystème qu'il promeut, tout en oubliant à chaque fois... l'utilisateur final. Pourtant, il suffit de lire les commentaires sur l'AppStore ou l'Androïd Market pour se rendre compte que les utilisateurs grognent et ne sont pas non plus les derniers des imbéciles.
La RATP, dont nous avions parlé ici, marque un pas de plus vers cette fragmentation de l'offre, en déployant à grande échelle le Flashcode sur les arrêts de bus de la capitale. La solution franco-française de code 2D est bien évidemment unique au monde. Elle ne permettra ni aux étrangers de lire des codes 2D, ni aux français de lire des codes 2D à l'étranger.
Avec plus de 20 000 flashcodes déployés, c’est désormais l’ensemble des 11 000 points d’arrêt des réseaux de surface de la RATP, 350 lignes de bus et 3 lignes de tramway, qui disposent d’une information voyageurs en temps réel, incluant notamment tous les points d’arrêt déplacés pour raison de travaux.
Petite mise en situation avec Gustave
La semaine dernière, l'ordinateur personnel de Gustave est mort. Ce serait sa carte mère, c'est en tout cas ce que lui a dit Arnaud, l'informaticien de la société dans laquelle il travaille.





En réalité, il s'agit avant tout pour chacun de se positionner sur la "chaîne de valeur" des codes 2D qui ne se limite pas au code-barre en lui-même. Parler de code 2D, c'est avant tout parler d'un système d'identification automatique dont le propre est d'établir une "communication numérique" entre un émetteur (un code-barre) et un récepteur (en l'occurrence un téléphone) via un système d'information (réseau + base de donnée).
Peu habitués à travailler ensemble, chacun y va de son annonce en vantant les mérites de l'écosystème qu'il promeut, tout en oubliant à chaque fois... l'utilisateur final. Pourtant, il suffit de lire les commentaires sur l'AppStore ou l'Androïd Market pour se rendre compte que les utilisateurs grognent et ne sont pas non plus les derniers des imbéciles.
La RATP, dont nous avions parlé ici, marque un pas de plus vers cette fragmentation de l'offre, en déployant à grande échelle le Flashcode sur les arrêts de bus de la capitale. La solution franco-française de code 2D est bien évidemment unique au monde. Elle ne permettra ni aux étrangers de lire des codes 2D, ni aux français de lire des codes 2D à l'étranger.
Avec plus de 20 000 flashcodes déployés, c’est désormais l’ensemble des 11 000 points d’arrêt des réseaux de surface de la RATP, 350 lignes de bus et 3 lignes de tramway, qui disposent d’une information voyageurs en temps réel, incluant notamment tous les points d’arrêt déplacés pour raison de travaux.
Petite mise en situation avec Gustave
La semaine dernière, l'ordinateur personnel de Gustave est mort. Ce serait sa carte mère, c'est en tout cas ce que lui a dit Arnaud, l'informaticien de la société dans laquelle il travaille.
- Ton ordi s'est éteint d'un coup, impossible de le rallumer et une vague odeur de brûlé ? Ah, ça doit être ta carte mère. Je te conseille d'en acheter une autre, d'ailleurs, tu devrais attendre la DFI pour processeurs sur socket LGA 775 qui embarque une solution ION sur le même PCB !! Elle est géniale
- ??? Ok, merci pour ton conseil super éclairant, j'irai regarder sur Internet (au bureau donc, puisque chez lui, Gustave n'a plus d'ordinateur).Après s'être baladé sur la Toile, (la carte mère dont lui parlait Arnaud coute quand même 350 €) Gustave pensait plus à changer d'ordinateur, avec un nouvel écran plus grand que son vieux 17 pouces ; d'autant plus que ce samedi matin, il a recupéré dans sa boîte au lettre le dernier catalogue de Carrefour et que l'un des modèles a particulièrement retenu son attention :
A côté de l'ordinateur, Gustave a remarqué un drôle de pictogramme en noir et blanc, un code 2D. Intrigué, il est allé en page 2 et voici ce qu'il a pu lire :
Gustave était plutôt content parce que justement, n'ayant plus d'ordinateur chez lui, il ne pouvait pas vraiment avoir un peu plus d'information sur cet ordinateur, comme il l'aurait habituellement fait sur Internet avant un gros achat.
Coup de bol, Gustave a un Nokia N95, dont il n'est plus aussi fier depuis que l'Iphone est sorti, mais dont le mérite est de pouvoir facilement se connecter à Internet. Après avoir installé le logiciel "CodeOneLine" et parcouru la fiche de l'ordinateur, Gustave s'est décidé, il va l'acheter et même... tout de suite.
Sortant de chez lui, Gustave a décidé de prendre le bus et là, surprise, que voit-il à côté du plan ?? Un autre code 2D !
Source photo (vidéo)
Fier comme un geek, Gustave sort son Nokia N95 de la poche, retrouve l'application "CodeOnLine", pointe la caméra vers le code 2D et là... rien.
Et puis en regardant de plus près, Gustave se rend compte que la RATP lui propose aussi de télécharger un autre logiciel pour lire ses codes 2D qui ne s'appelle pas CodeOnLine mais Flashcode. Ah bon...
Qu'à cela ne tienne, Gustave a horreur de rester sur un échec. Il envoie donc "Flashcode" au 30130 et reçoit effectivement un lien lui permettant de télécharger un autre logiciel de lecture de code 2D. Mais le bus arrivant, Gustave n'aura même pas eu le temps d'accéder aux informations voyageur en temps réel.
Arrivé chez Carrefour, Gustave se dirige tout droit vers le rayon informatique, passe commande et choisit de se faire livrer l'ordinateur chez lui, la boîte étant un peu trop grande pour qu'il puisse la porter tout seul. (Je ne sais pas si c'est possible, mais bon...). Après avoir poireauter pendant près d'1/2 heure le temps de remplir les papiers, choisir l'extension de garantie, donner son adresse, il était temps de rentrer chez soi.
En sortant de l'hypermarché, Gustave se rend compte qu'il pleut des cordes. Et comme tout le monde sait, lorsqu'il pleut des cordes, les gens conduisent n'importe comment. Gustave décide donc de prendre le métro pour rentrer chez lui.
Il a de la chance, il n'y a pas trop de monde dans son wagon pour un samedi ; ses yeux parcourant machinalement les quelques publicités sans même les regarder, quelle n'est pas sa surprise lorsqu'il en voit une avec... devinez quoi ? Un code 2D.
Curieux comme il est, Gustave sort son téléphone, choisit l'application Flashcode, pointe la caméra vers le code 2D et là...

Ne s'avouant pas vaincu, Gustave choisit alors l'application "CodeOnLine" mais rien n'y fait, l'application n'arrive pas à décoder le code 2D.
La publicité lui propose de taper l'URL d'un site sur son téléphone pour récupérer un logiciel de code-barre. Un peu las, Gustave tape donc l'adresse en question et récupère le troisième logiciel de lecture de code 2D de sa journée, Lynkee !
Depuis, lorsque Gustave croise un code 2D, il n'essaye plus de le scanner parce qu'une fois sur trois cela ne marche pas et qu'il en a marre de devoir essayer toutes les applications avant de tomber sur la bonne. Hier, il a même vu un copain d'Arnaud (l'informaticien de sa société) portant un T Shirt avec une autre sorte de code 2D, cette fois en couleur... mais il n'a pas essayé de sortir son téléphone pour scanner le code. Quelque part, il savait déjà que cela n'allait pas marcher (et il n'avait pas tort).

*******************
Comme je le disais en début de billet, les acteurs se positionnant autour des codes 2D sont les industriels avec le GS1, les opérateurs de télécommunication, et les acteurs du Web et de l'Internet.
Le seul écosystème qui place l'utilisateur au centre du système est, vous l'aurez deviné, celui des acteurs du web et de l'Internet ; les technologies sont libres, des logiciels open source existent pour les développeurs, les codes sont librement utilisables par qui le veut, le langage utilisé pour écrire les données dans le code s'appuie sur les standards de l'Internet, la valeur n'est pas créé sur la technique (péage) mais sur les services (innovation).
Mais c'est une toute autre culture que les opérateurs de télcos et l'industrie n'arrivent pas (encore ?) à appréhender. Placer l'utilisateur au centre du système ne veut pas dire lui distribuer un logiciel de lecture de code 2D gratuit et encore moins publier des spécifications pour que les développeurs intègrent du Flashcode dans leur projets.
En attendant, vous pouvez être sûr que Gustave ne testera pas de si tôt la lecture de code 2D...
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vendredi 2 octobre 2009
mercredi 2 septembre 2009
vendredi 17 juillet 2009
Se connecter à l'Internet mobile à partir d'un produit de grande consommation : un enjeu pour les marques... et les consommateurs
L'un des bilans du groupe de travail sur le commerce mobile organisé entre les membres du GS1 et quelques offreurs de solution le 30 juin dernier a permis de mettre en lumière une question pour le moins intéressante : interagir avec un téléphone portable à partir du code-barre d'un produit de grande consommation, c'est une bonne idée, mais de qui proviendra l'information : Des marques, des utilisateurs, des deux ?
Une tendance forte émerge sur internet : Le mix entre l’information transmise par les marques sur leurs produits et les avis des consommateurs mis en ligne sur internet au travers de forums et de sites communautaires. Les marques, confrontées, à ces modèles devront trouver le bon arbitrage entre communiquer seules ou communiquer de manière participative avec des consommateurs. En cas de non prise en compte de ces avis, les entreprises pourraient en effet voir leur échapper l’image de marque de leurs produits. (Source GS1)
C'est ce qui s'est récemment passé au Japon, certes sur les QR Code disponibles sur les produits de grande consommation, mais il n'est pas vraiment ici question de technologie. Greenpeace Japon a ainsi organisé une campagne contre les produits génétiquement modifiés en faisant pression sur l'industrie agro-alimentaire pour qu'elle informe mieux ses clients.
Les produits dont le QR Code est scanné avec l'application GMO-free QR code reader sont notés suivant trois couleurs, vert, jaune et rouge suivant la présence ou non d'organismes génétiquement modifiés.

En théorie, ces services mobiles permettront d'informer un consom'acteur de plus en plus averti, ou tout du moins de plus en plus sensibilisé. Mais comment les marques vont-elles réagir ?
Même s'il s'agit ici d'une campagne anti-OGM, il est possible de faire remonter à partir d'un produit "n'importe" quel type d'information suivant l'application avec laquelle le code-barre est lu (ou une application de réalité augmentée) : labels écologiques, empreinte carbone, traçabilité, ou tout simplement un prix, comme c'est déjà le cas avec les comparateurs ou des avis de consommateurs comme ce que fait déjà Ciao sur le web.
La dimension collaborative de service communautaire permet de constituer des bases de données sur les produits sans passer par la marque. En atteste ce service allemand, code check.info qui offre à l'utilisateur la possibilité de chercher et publier des informations sur les produits à partir d'un code-barre (plus de 42 000 produits référencés).
Tous ces services s'inscrivent en tout cas dans ce contexte de consumer empowerment, de prise de pouvoir de la part du consommateur, que les marques pourront voir autant comme une source de danger que d’opportunité.
Source
Une tendance forte émerge sur internet : Le mix entre l’information transmise par les marques sur leurs produits et les avis des consommateurs mis en ligne sur internet au travers de forums et de sites communautaires. Les marques, confrontées, à ces modèles devront trouver le bon arbitrage entre communiquer seules ou communiquer de manière participative avec des consommateurs. En cas de non prise en compte de ces avis, les entreprises pourraient en effet voir leur échapper l’image de marque de leurs produits. (Source GS1)
C'est ce qui s'est récemment passé au Japon, certes sur les QR Code disponibles sur les produits de grande consommation, mais il n'est pas vraiment ici question de technologie. Greenpeace Japon a ainsi organisé une campagne contre les produits génétiquement modifiés en faisant pression sur l'industrie agro-alimentaire pour qu'elle informe mieux ses clients.
Les produits dont le QR Code est scanné avec l'application GMO-free QR code reader sont notés suivant trois couleurs, vert, jaune et rouge suivant la présence ou non d'organismes génétiquement modifiés.
En théorie, ces services mobiles permettront d'informer un consom'acteur de plus en plus averti, ou tout du moins de plus en plus sensibilisé. Mais comment les marques vont-elles réagir ?
Même s'il s'agit ici d'une campagne anti-OGM, il est possible de faire remonter à partir d'un produit "n'importe" quel type d'information suivant l'application avec laquelle le code-barre est lu (ou une application de réalité augmentée) : labels écologiques, empreinte carbone, traçabilité, ou tout simplement un prix, comme c'est déjà le cas avec les comparateurs ou des avis de consommateurs comme ce que fait déjà Ciao sur le web.
Tout dépend de qui développe l'application,
latechnologie manière dont le produit est identifié,
et qui produit l'information.
la
et qui produit l'information.
La dimension collaborative de service communautaire permet de constituer des bases de données sur les produits sans passer par la marque. En atteste ce service allemand, code check.info qui offre à l'utilisateur la possibilité de chercher et publier des informations sur les produits à partir d'un code-barre (plus de 42 000 produits référencés).
Tous ces services s'inscrivent en tout cas dans ce contexte de consumer empowerment, de prise de pouvoir de la part du consommateur, que les marques pourront voir autant comme une source de danger que d’opportunité.
Source
vendredi 19 septembre 2008
2D barcode white paper... CTIA publie le sien
Trois livres blancs, trois visions différentes autour d'une même mécanique : accéder au wap et au web par l'intermédiaire d'une étiquette graphique (code 1D, 2D) scannée avec un téléphone portable muni d'une caméra. Celui de l'OMA, celui du GS1 et celui du CTIA.
et déjà quelques réactions :
Mark Hendriksen, CEO de UpCode Mobile Solutions UK
Iain McCready de Neomedia
Laid Garner de Garner Consulting, LLC
Quelques commentaires ici sur Wap Review
et déjà quelques réactions :
Mark Hendriksen, CEO de UpCode Mobile Solutions UK
Iain McCready de Neomedia
Laid Garner de Garner Consulting, LLC
Quelques commentaires ici sur Wap Review
mardi 16 septembre 2008
Code On Line : accéder à l'Internet mobile par les codes-barres 1D déjà disponibles sur tous les produits de grande consommation

Le service serait compatible avec une soixantaine de téléphones mobiles dotés d'une caméra. Une rubrique permet de télécharger l'application sur son téléphone. Attention à bien mettre un espace dans le champs "No de mobile (+xx xxxxxxxxx)", sinon, le service ne marche pas...
http://m.codeonline.com permet également d’accéder à un site mobile où le mobinaute peut taper à la main les 13 chiffres du code 1D. Attention, il n’est pas possible de télécharger l’application de lecture de code 1D à partir du site mobile ( ?).
Il s'agit d'un petit pas de plus vers l'Internet des objets. Il faudrait maintenant que les industriels, les opérateurs de télécommunication et les constructeurs de téléphones mobiles s'assoient autour d'une même table pour définir une feuille de route cohérente à propos des différentes étiquettes graphiques et barcode reader que chacun promeut (code 1D, 2D) ainsi qu'une politique d'intégration intelligente du logiciel dans les téléphones.
Il s'agirait non pas de préférer une symbologie ou une technique d'encodage à une autre mais au contraire, de privilégier l'interopérabilité des systèmes dans le seul but d'offrir à l'utilisateur une expérience simple, non déceptive et internationale (ce qui n'est pas du tout le cas aujourd'hui).
Dans tous les cas, la démarche du GS1 est intéressante puisqu'elle permet à la marque d'avoir la main sur une technologie qui lui permettra de dialoguer directement avec son client. Reste encore pour ce dernier à avoir un téléphone portable compatible et un forfait data illimité ou une borne wifi à proximité.
mercredi 3 septembre 2008
2 applications utilisant des codes (1D, 2D) remportent 275K$ à l'Android Developper Challenge
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jeudi 26 juin 2008
Codes-barres - Un portable pour le shopping
L'événement est passé quasi inaperçu. Pourtant, c'est une décision majeure qui a été prise à New York les 12et 13juin lors d'une réunion du GS1. Cette structure qui regroupe plus de 1million d'entreprises dans le monde a adopté des standards internationaux qui ouvrent des autoroutes au commerce via le téléphone portable. Lire la suite sur Lepoint.fr
jeudi 24 avril 2008
Les codes 2D ne sont peut être pas (encore) morts
Communiqué officiel
Le Geste et l’Acsel ayant décidé de quitter l’AFMM, un certain nombre de chantiers, dont celui des Codes à barres 2D, doivent être remis à plat.
Pour mémoire, les points de divergence sur ce dernier sujet portent sur :
- la légitimité de l’AFMM :
Or si l'ACSEL et le GESTE quittent l'AFMM, il ne reste quasiment plus que les opérateurs qui restent actuellement fermés à tout dialogue avec ceux qui ne partagent pas leur stratégie fermée et propriétaire, leur objectif, à terme, étant de faire payer le client à chaque scan !! . (comme un SMS+)
Les contestations prennent de plus en plus d'ampleur. L'opposition porte principalement sur la dualité du barcode reader. Il ne s'agit pas de mettre Flashcode à la poubelle mais permettre une lecture duale, à la fois des Flahscode et du Datamatrix ouvert qui est déjà un standard mondial....
Qu'en pensez-vous ? Partagez-vous ce point de vue ?
Le Geste et l’Acsel ayant décidé de quitter l’AFMM, un certain nombre de chantiers, dont celui des Codes à barres 2D, doivent être remis à plat.
Pour mémoire, les points de divergence sur ce dernier sujet portent sur :
- la légitimité de l’AFMM :
- ce n’est pas un organisme de normalisation,
- elle ne possède aujourd’hui aucun relais à l’étranger
- elle ne prends pas en compte les projets développés à l’étranger
- elle favorise un univers dit de « walled garden »,
- elle n’envisage la distribution des codes qu’en mode direct
Les contestations prennent de plus en plus d'ampleur. L'opposition porte principalement sur la dualité du barcode reader. Il ne s'agit pas de mettre Flashcode à la poubelle mais permettre une lecture duale, à la fois des Flahscode et du Datamatrix ouvert qui est déjà un standard mondial....
Qu'en pensez-vous ? Partagez-vous ce point de vue ?
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