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mardi 10 novembre 2009

MobileTag joue le jeu de l'intéropérabilité des codes 2D sur Iphone, l'AFMM reste propriétaire

C'est une grande nouvelle pour les codes graphiques en France, l'application MobileTag disponible sur l'Appstore, lit les QR Code et Datamatrix ouverts, en plus des Flashcodes... 


Cela fait plus de deux ans qu'un certain nombre de professionnels des médias et de l'informatique appelaient à l'ouverture. Mais cette ouverture de MobileTag n'est encore qu'un premier pas vers le développement des usages. En effet, le logiciel Flashcode, proposé par l'AFMM (Orange, Bouygue et SFR) continue de proposer une application qui ne lit que du Flahscode, et ignore de ce fait les codes 2D dont les utilisateurs s'approprient les usages un peu partout dans le monde.

Pour rappel, MobileTag, spin-off d'un prestataire d'Orange, Abaxia, avait été choisi par l'AFMM en 2008 pour son écosystème propriétaire de code 2D (logiciels pour téléphone, norme propriétaire, plate-forme).

Nous avons donc mis à jour ce tableau des compatibilités et, sur Iphone, voici ce que cela donne :


Je ne sais pas si les applications pour les autres OS sont concernées par cette évolution.









.Et si vous ne connaissez pas  Semapedia, c'est maintenant ouvert à tous presque
tous.

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lundi 31 août 2009

Quelques news estivales sur les codes graphiques

Le Matin.ch nous parle de sa déception à propos des QR Code même si l'école supérieure d'arts appliqués – Vevey DESIGN en VISUAL MERCHANDISING semble plutôt y croire. Quelques Flashcodes à Sarlat (Périgord) à lire dans Sud-Ouest ou à Marciac (Gers) à lire sur La Dépêche. Julien nous parle de bookmarklet pour afficher le code QR d’une page en 1 clic. Vincent nous fait un récap des appli Android utilisant le QR Code. Cet été, MobileTag a signé un contrat de licence avec Neomedia. Et si vous êtes crevé, il ne reste plus qu'à vous endormir sur ce coussin...

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mardi 30 juin 2009

Du mobiletag sur Blackberry et Android

Mobiletag, qui développe le lecteur de code-barre 2D des opérateurs français (Flashcode), a récemment annoncé la disponibilité de son logiciel pour les Blackberry et Android. En revanche, ce dernier ne lit toujours pas les codes 2D ouverts http...

mardi 3 mars 2009

MEEPASS, une solution d´identification mobile





MeePass est une solution d'identification mobile innovante. Après avoir téléchargé MeePass sur son téléphone, un code-barre 2D est généré pour chaque usage nécessitant une identification, comme du paiement, programme de fidélité, du ticket mobile ou encore du coupon. Le procédé garantit l’identité des utilisateurs en générant à la volée un code 2D tout en vérifiant les données sur les serveurs MeePass.

Allez voir leur site.

jeudi 9 octobre 2008

Code 2D vu par MobileTag (télcos) et par l’informatique – conversation initiée sur TechCrunch

Je continue de répondre à Monsieur l’anonyme suite à notre conversation sur le site de TechCrunch, principalement pour étayer mon propos de graphiques et parce que cette réponse se veut un peu plus longue qu’un simple commentaire. Pour lire la genèse de cette conversation, rendez-vous ici !

> Cela dépend de la version que vous possédez (en fonction de votre opérateur). Certaines versions permettent de lire des tags contenant une url sans redirection (ces tags sont définis dans la spécification flashcode).
--> C'est toujours du Flashcode ! et cela ne lit pas les URL dont le protocole est http ! Une URL, de l'anglais Uniform Resource Locator, littéralement « localisateur uniforme de ressource », est une chaîne de caractères (codée en ASCII, donc utilisant l'alphabet anglais) utilisée pour adresser les ressources du World Wide Web. Le HyperText Transfer Protocol, plus connu sous l'abréviation HTTP, littéralement le « protocole de transfert hypertexte », est un protocole de communication client-serveur développé pour le World Wide Web. Le Flashcode est une suite de chiffres, par exemple 54120820010000155 qui doit nécessairement être interprétée par votre logiciel mobile pour que le trafic data passe par vos serveurs et que le mobinaute puisse être redirigé vers l'URL cible. Vous vous posez donc en intermédiaire et passez outre le fondement même de l'internet, à savoir celui d'être un réseau décentralisé. Contrairement au téléphone et au minitel, l'internet est « décentralisé », c'est-à-dire que le pouvoir se trouve aux extrémités, chez les utilisateurs (entreprises et particuliers). Je vous conseille de lire http://www.isoc.fr/la-neutralite-du-reseau-article0059.html

> Flashcode est basé sur le format Datamatrix (ouvert) & encode l'information selon la spécification mobiletag/flashcode (format également libre & ouvert).
--> Vous avez tout dit ! Le format Datamatrix est ouvert, pourquoi rajouter une spécification ?? Ce n'est pas parce que votre spécification est rendue publique qu'elle devient ouverte. Votre spécification est en effet d'imposer un serveur de redirection entre le Flashcode et l'URL cible. Or plutôt que de choisir un modèle de redirection qui s'appuie sur le protocole http, vous avez choisi d'opter pour un modèle crypté. On confond ici service et technique. Ce serait comme remplacer le protocole "http" sur le web par une "suite de chiffres" dont vous seriez les gestionnaires. Pour faire un lien sur mon site web vers une autre page de mon propre site web, je devrai vous appeler (payer) pour que vous puissiez me délivrer un numéro qui me permette de faire ce lien ??

> Le format Datamatrix ne spécifie pas à ma connaissance (corrigez-moi si je me trompe) comment doit être stocké une url par exemple, ce n'est qu'un conteneur.
--> Vous avez parfaitement raison. Ce format datamatrix, qui appartient au domaine public, permet donc à tous d'écrire ce que l'on veut en Datamatrix : du texte, des chiffres et lorsque l'on encode du texte avec http devant, cela devient un hypertexte ; lorsque l'on écrit un numéro de téléphone, il est également cliquable. C'est la magie d'une interopérabilité mondiale, DE FACTO où des services mobiles de type Semapedia sont déjà disponibles dans plus de 13 langues, partout dans le monde ! C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, lorsque l'on scanne un Flashcode avec un logiciel mobile qui lit du Datamatrix ouvert, on voit s'afficher cette fameuse suite de chiffres 54......que mon téléphone portable me propose d'ailleurs d'appeler. J'ai ailleurs essayé, au cas où, mais une jolie voix féminine m'a informé que le service n'existe pas...

Concernant le CTIA : ce sont également les opérateurs de télécommunication, mais aux Etats-Unis. Vous devriez lire les réactions suite à ce livre blanc. D'ailleurs, les industriels aux US ne voient pas d'un bon oeil cette vision de l'Internet mobile. Quant à ScanLife qui lirait le Flahscode, c'est fini depuis longtemps ; éventuellement le logiciel mobile développé pour la RATP par Scanbuy qui lit du Datamatrix ouvert et du Flashcode, mais le site n'est plus mis à jour depuis août 2007...

Que pensez-vous de tout cela ?

lundi 28 janvier 2008

Opérations Mobiletag en Espagne et en France

Voici la publicité Presse d'une campagne pour Gillette incluant un code 2D MobileTag, à paraître dans 13 titres espagnols : El País Semanal, Muy Interesante, Quo, Man, Men´s Health, Sport Life, FHM, DT MARCA, SPORT y SUPER DEPORTE, MUNDO DEPORTIVO, STUFF

L'information encodée est 000653 ;-(, mais sans le bon barcode reader, impossible d'y accéder ; abonné SFR, j'ai trouvé le lecteur MobileTag pour le Nokia N95 ici.

La page mobile est une page HTML simple reprenant le visuel de la campagne (?).

Egalement une campagne avec Artifiz dont Servicesmobiles.fr nous parle ici, cette fois-ci sous le nom de Flashcode Mobiletag.

dimanche 4 février 2007

Quand la presse invite à surfer sur le web mobile

Le Code 2D permet au papier de devenir interactif grâce à L'internet mobile.
Ce système connu également sous les termes de « Tag » ou « matrix code » permet, par le biais d'un téléphone portable équipé a minima d'un capteur photo d'1,3 million de pixels et d'une connexion GPRS, d'accéder à des sources complémentaires d'information.
Pour y accéder, le lecteur capture simplement le code-barres 2D disponible sur le journal en utilisant la fonctionnalité « appareil photo » de son téléphone mobile...

Principes de fonctionnement
Ce format est loin d'être aussi récent que l'on pourrait penser puisque la norme Data Matrix (aujourd'hui dans le domaine public) a été développée en 1989, suivie notamment par le « Code One » en 1991 puis par le QR (Quick Response Code), développé en 1994 par une société nipponne Denso-Wave. A l'origine, ces codes barres en deux dimensions (2D) étaient utilisés lors de la fabrication de voitures pour suivre, à la trace, différents composants. Mais plus récemment, avec la possibilité de lire ces QR code sur la majorité des téléphones portables japonais, les code-barres 2D se sont installés partout. Au pays du soleil levant, les échanges de services mobiles via les code-barres 2D au format QR Code ont dépassés ceux liés au SMS ! Simple lubie des plus férus de technologie de la planète ? Pas si sûr. Parmi les facteurs clé contribuant aujourd'hui au développement des nouveaux usages dématérialisés, celui de la capacité de stockage est certainement le plus crucial. Avec 1 556 octets pour Data Matrix, 1 480 octets dans le cas de Code One, ou encore 2 953 concernant QR Code, les code-barres 2D à la mémoire décuplée s'imposent sans grande difficulté par rapport à leurs ancêtres monodimensionnels. Les différences avec ces code-barres classiques sont au nombre de quatre :

  • Les QR peuvent coder beaucoup plus de caractères, dans toutes les langues,



  • ils peuvent être imprimés et lus même en très petit format,



  • leur lecture par le téléphone mobile est quasi instantanée



  • ils n'ont pas de sens de lecture, ni de haut, ni de bas, la caméra du téléphone mobile les reconnaissant ainsi très facilement.



  • Un des intérêts du Code 2D est que l'utilisateur n'a pas de manipulation complexe à faire avec son téléphone. Bien plus simple que le SMS qui impose d'écrire un message, (même si l'écriture automatique T9 peut aider), le Code 2D quant à lui ne nécessite que de prendre la photo du code-barres qui est imprimé sur la page du journal. De plus, le Code 2D n'est pas un outil de paiement ou un service surtaxé à l'utilisateur comme le sont aujourd'hui les SMS.

    En France, « depuis février 2006, date à laquelle les code-barres 2D MobileTag sont interopérables sous les 3 opérateurs de téléphonie mobile, on recense plusieurs dizaines de milliers de connexions par mois émanant de cette nouvelle source de connexion », nous raconte Cédric Mangaud, président d’Abaxia, société française spécialisée dans le développement et les interfaces utilisateurs pour plates-formes mobiles. Si 90% de la population française dispose d'un téléphone portable, la proportion de ceux disposant de l'option « appareil photo » et d'une connexion Internet est encore faible. Cependant, quasiment aucun appareil 3G ne dispose pas d'appareil photo et tous les efforts des opérateurs se concentrent en ce moment sur l'adoption de la 3G et le renouvellement du parc mobile. Il est possible d'installer gratuitement des applications sur son téléphone pour lire cette norme. C'est ce que propose par exemple le site suisse Kaywa reader pour certains Nokia, Motorola, Samsung et Sony Ericsson. En ce moment même en Europe, des lobbies travaillent avec les constructeurs et les opérateurs européens pour intégrer l'application logicielle de traitement de code-barres 2D directement dans les téléphones mobiles en usine et de nombreux constructeurs de mobiles comme Nokia, Motorola, Sagem, Siemens et Sony Ericsson l'ont déjà implémentés.

    Pour la presse, le lecteur devient mobinaute de Code 2D déployé par l’éditeur et/ou l’annonceur.
    Ces codes barres 2D peuvent être déployé par l'éditeur de presse mais aussi par l'annonceur presse qui aura prévu l'insertion d'un Code 2D lors de la création graphique de la page de publicité. Les interactions entre le lecteur, l'éditeur et la marque sont décuplées par la combinaison du support papier et du téléphone mobile.
    Deux fonctionnements sont possibles. Par l'intermédiaire de la caméra du mobile, le code-2D est déchiffré, l'URL d'un site apparaît et il suffit de cliquer dessus pour être rediriger. Le lecteur peut donc accéder très rapidement au site d'une marque, d'un produit, etc... Ces QR code peuvent également « abriter » toutes sortes de texte, d'environ 2 000 caractères.

    Il y a donc deux types d'interactions possibles : une autonome, inscrite à même le code barre 2D et une autre interactive, qui redirige le détenteur du téléphone portable vers un serveur distant qui peut être mis à jour en temps réel – suivant les connections. Pour un éditeur, grâce au code 2D placé imprimé à côté du contenu visé, le lecteur peut accéder à des informations complémentaires concernant le sujet de cet article, obtenir une liste d'adresses qui n'aurait pas été imprimée ou encore être redirigé sur un site wap. Il serait alors possible d'imprimer sur le papier l'information et encoder l'information pratique sur un accessible en QR Code. L'utilité ? Le journal, et plus particulièrement le journal gratuit, est un média jetable alors que le téléphone mobile restera toujours avec le lecteur. Dans le domaine de la presse d'annonces, les utilisations du Code 2D peuvent être multiples : un complément d'information peut être obtenu en prenant la photo du code 2D figurant sur la petite annonce. Ou encore, les annonces papier couplées à Internet pourraient permettre, à partir du journal de savoir si le produit est vendu ou non, en photographiant le code 2D figurant sur l'annonce qui va interroger le site wap mis à jour en temps réel suivant les informations publiées par le site Internet HTML. Le Code 2D pousse l'interactivité très loin puisque l'action de prendre un code barre en photo agit sur le serveur distant qui peut comptabiliser le nombre de connexions et dont le programme peut agir en conséquence. Par exemple, une publicité invite les 2 000 premiers lecteurs à bénéficier d'une promotion. Les 2 000 « premiers arrivés » ont droit à une réduction sur le produit ou service visé par la publicité, le coupon étant stocké sur le téléphone mobile du lecteur et le 2 001ème lecteur est repéré et avertit que la promotion est terminée.

    Un exemple concret nous est fourni par la Société Générale qui a utilisé, en France, ces code-barres NextGen (pour next generation...) lors d'une campagne de recrutement en juin 2006 : Cette technologie permet d'accéder, via un téléphone portable, à des vidéos expliquant les différents métiers proposés pour les informaticiens, explique Caroline Balland, responsable de la communication recrutement pour le Groupe. Parues sur des supports de presse écrite, les publicités proposaient une devinette et sa réponse sous forme de tags. En plaçant l'appareil photo d'un téléphone sur ce tag, ce dernier était photographié et décodé automatiquement. L'utilisateur était alors amené sur un serveur Wap où il pouvait visionner directement une vidéo. En 1 mois, 7 000 jeunes diplômés ont « joué le jeu ».

    On pouvait penser que la norme QR code n'apparaîtrait pas Europe où Nokia a développé ses propres code-barres, les Mobile Tag, mais le succès au Japon des QR code a déjà dépassé les frontières. De plus, une autre norme, appelée ShotCode permet de coder des URL sur le papier d'une manière quasi invisible à l'oeil nu, ce qui ne perturbe plus le confort de lecture.

    Il est évident que ces technologies sont encore très loin d'être utilisées par tous. Cependant, l'intérêt de relever leur existence nous permet de dire avec plus d'assurance que pour le lecteur, les frontières entre son bon vieux journal et son téléphone mobile vont s'amoindrir au fil du temps.

    Les acteurs en jeu :

    - les éditeurs de Code 2D, sur une norme du domaine public ou non
    Ex : Fujitsu (FP Code), Mitsubishi (QR Code)
    - Les éditeurs de presse papier, qu’ils soient gratuits ou payants
    Ex : Economie Matin utilise déjà les MobileTag, Spir pour les annonces
    - Les usagers de ces nouvelles technologies
    Ex : les usages de Semapedia
    - Les annonceurs Presse intégrant un Tag à leur encart publicitaire.

    Ex : Société Générale
    - Les constructeurs de téléphone mobile pour implémenter dès l’origine un lecteur de Tag.
    Ex : Nokia en Europe. Denso-Wave au Japon (norme)
    - Les opérateurs de téléphonie mobile, pour le trafic généré sur le réseau Internet mobile
    Ex : l’intégration de MobileTag sur les 3 opérateurs français
    - Les éditeurs de logiciel de prépresse pour implémenter au montage du journal le Code 2D
    Ex : Adobe ou Quark Xpress, éditeur d’Add-on
    - Les agences de marketing mobile pour déployer un service « après Tag ».
    Ex : Cnoté (Suisse), ScreenTonic (France) etc.

    samedi 3 février 2007

    Les codes barres bidimensionnels, 2D

    A quoi ça sert ?
    Un code-barres, ou code à barres, est la représentation d'une donnée numérique ou alphanumérique sous forme d'un symbole constitué de barres et d'espaces dont les épaisseurs varient en fonction de la symbologie utilisée et des données ainsi codées. Les codes à barres sont destinés à une lecture automatisée par un capteur électronique nommé lecteur de code-barres.
    A l'origine, les code-barres servaient à traçer des objets dans une chaîne industrielle allant de la production à la livraison et le stockage.

    Avec la possibilité de lire des code-barre 2D à partir d'un téléphone mobile grand public sur tous les objets disséminés dans ce que l'on peut désormais appeler l'Internet of Things, les médias (affichage, internet, presse, cinéma et télévision) peuvent interagir avec leurs clients en one-to-one. Le projet Semapia est un exemple concret d'utilisation intelligente de code-barres 2D

    Comment ça marche ?
    Pour le grand public, c'est à dire vous et moi dans l'usage quotidien de notre téléphone portable, ces code-barres servent essentiellement à coder :
    • Une URL, l'adresse d'un site mobile
    • Un SMS
    • Un numéro de téléphone
    • Du texte
    • Une adresse email
    …et être imprimé sur tout type de support (papier, affichage, écran)
    Pour lire le code-barre, il suffit de le prendre en photo avec son téléphone mobile.
    Qu'est-ce qu'un lecteur de code barres 2D ?
    C'est un logiciel, souvent écrit en Java, que l'on installe sur son téléphone portable (~200 modèles compatibles sur les 3 technologies de codage).
    MobileTag : lit les mobiletag
    KaywaReader : QR Code, ShotCode mais pas d'EAN ou code-barres traditionnels.
    Hostscan.fr : eZcode,
    SemaCode : Semacode
    Je n'ai pas encore d'information sur les FP Code.

    Combien de code-barres 2D existe-t-il ?
    Plein ! En ce moment commence vraiment la guerre des standards. En voici une liste presque complète. L'industrie les a inventé et les services vont les disséminer partout . Ainsi, depuis 1 an, de nouveaux code 2D ont été spécialement conçus pour que le lecteur de code barre soit un petit logiciel téléchargeable gratuitement sur un téléphone mobile grand public. On peut noter les Fine Picture Code (FP Code), les ShotCode et les Quick Response Code / MobileTag, copie européenne par Nokia / SemaCode (URL Code). Voici un tableau de ce que j'ai pour l'instant trouvé.
    Quelques types de code-barres bidimensionnels (2D):
    (liens Wikipedia)