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lundi 24 août 2009

63% des téléphones portables sont compatibles avec une appli QR Code

Ceci est une traduction d'un post publié sur le blog de Semapedia en juillet 2009.

"Quoi ?? Comme certains le savent, Alexis et moi (Stan Wiechers) avons lancés TigTags et PercentMobile avec Dave Harper. Nous sommes fournisseur de solution d'analyse de trafic sur mobile (mobile analytics). Nous avons une base de données exhaustive des téléphones portables dans le monde avec bon nombre de paramètres dont l'un est de savoir si le téléphone portable supporte les QR Code et quel logiciel mobile est disponible au téléchargement. Nous avons lancé une requête sur les téléphones les plus utilisés dans le monde et croisés les résultats avec ceux compatibles avec le QR Code et voici ces données :

63% des téléphones peuvent installer un QR Code Reader App

C'est une bonne nouvelle, surtout dans un environnement où les gens commencent à prendre l'habitude de télécharger des applications sur leur téléphone. Pas besoin de préinstallation de la part du constructeur, les utilisateurs peuvent télécharger un lecteur de code-barre par eux-mêmes.

Parfois, des normes nous sont imposées et il y a quelques entreprises de barcode reader qui veulent nous imposer leur logiciel, alors que, si vous voulez créer des applications QR Code intéressantes et que que les gens téléchargent un barcode reader sur leur téléphone, ces contraintes seront dépassées. Payer pour des code-barres n'est pas en vogue, particulièrement dans un environnement où l'on est à court d'argent.

Pour récupérer un lecteur de code-barre pour votre téléphone, essayez QR Coder Reader download service.

Enjoy ;)

Source

jeudi 9 octobre 2008

Code 2D vu par MobileTag (télcos) et par l’informatique – conversation initiée sur TechCrunch

Je continue de répondre à Monsieur l’anonyme suite à notre conversation sur le site de TechCrunch, principalement pour étayer mon propos de graphiques et parce que cette réponse se veut un peu plus longue qu’un simple commentaire. Pour lire la genèse de cette conversation, rendez-vous ici !

> Cela dépend de la version que vous possédez (en fonction de votre opérateur). Certaines versions permettent de lire des tags contenant une url sans redirection (ces tags sont définis dans la spécification flashcode).
--> C'est toujours du Flashcode ! et cela ne lit pas les URL dont le protocole est http ! Une URL, de l'anglais Uniform Resource Locator, littéralement « localisateur uniforme de ressource », est une chaîne de caractères (codée en ASCII, donc utilisant l'alphabet anglais) utilisée pour adresser les ressources du World Wide Web. Le HyperText Transfer Protocol, plus connu sous l'abréviation HTTP, littéralement le « protocole de transfert hypertexte », est un protocole de communication client-serveur développé pour le World Wide Web. Le Flashcode est une suite de chiffres, par exemple 54120820010000155 qui doit nécessairement être interprétée par votre logiciel mobile pour que le trafic data passe par vos serveurs et que le mobinaute puisse être redirigé vers l'URL cible. Vous vous posez donc en intermédiaire et passez outre le fondement même de l'internet, à savoir celui d'être un réseau décentralisé. Contrairement au téléphone et au minitel, l'internet est « décentralisé », c'est-à-dire que le pouvoir se trouve aux extrémités, chez les utilisateurs (entreprises et particuliers). Je vous conseille de lire http://www.isoc.fr/la-neutralite-du-reseau-article0059.html

> Flashcode est basé sur le format Datamatrix (ouvert) & encode l'information selon la spécification mobiletag/flashcode (format également libre & ouvert).
--> Vous avez tout dit ! Le format Datamatrix est ouvert, pourquoi rajouter une spécification ?? Ce n'est pas parce que votre spécification est rendue publique qu'elle devient ouverte. Votre spécification est en effet d'imposer un serveur de redirection entre le Flashcode et l'URL cible. Or plutôt que de choisir un modèle de redirection qui s'appuie sur le protocole http, vous avez choisi d'opter pour un modèle crypté. On confond ici service et technique. Ce serait comme remplacer le protocole "http" sur le web par une "suite de chiffres" dont vous seriez les gestionnaires. Pour faire un lien sur mon site web vers une autre page de mon propre site web, je devrai vous appeler (payer) pour que vous puissiez me délivrer un numéro qui me permette de faire ce lien ??

> Le format Datamatrix ne spécifie pas à ma connaissance (corrigez-moi si je me trompe) comment doit être stocké une url par exemple, ce n'est qu'un conteneur.
--> Vous avez parfaitement raison. Ce format datamatrix, qui appartient au domaine public, permet donc à tous d'écrire ce que l'on veut en Datamatrix : du texte, des chiffres et lorsque l'on encode du texte avec http devant, cela devient un hypertexte ; lorsque l'on écrit un numéro de téléphone, il est également cliquable. C'est la magie d'une interopérabilité mondiale, DE FACTO où des services mobiles de type Semapedia sont déjà disponibles dans plus de 13 langues, partout dans le monde ! C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, lorsque l'on scanne un Flashcode avec un logiciel mobile qui lit du Datamatrix ouvert, on voit s'afficher cette fameuse suite de chiffres 54......que mon téléphone portable me propose d'ailleurs d'appeler. J'ai ailleurs essayé, au cas où, mais une jolie voix féminine m'a informé que le service n'existe pas...

Concernant le CTIA : ce sont également les opérateurs de télécommunication, mais aux Etats-Unis. Vous devriez lire les réactions suite à ce livre blanc. D'ailleurs, les industriels aux US ne voient pas d'un bon oeil cette vision de l'Internet mobile. Quant à ScanLife qui lirait le Flahscode, c'est fini depuis longtemps ; éventuellement le logiciel mobile développé pour la RATP par Scanbuy qui lit du Datamatrix ouvert et du Flashcode, mais le site n'est plus mis à jour depuis août 2007...

Que pensez-vous de tout cela ?

vendredi 11 janvier 2008

IMatrix pour Iphone lit les codes 2D ouverts (dont Semapedia)


Le Barcode Reader IMatrix pour l'iPhone, dont le modèle technique (indirect, reader fermé) ressemblait à celui de MobileTag (France) s'est ouvert à la lecture des codes 2D ouverts afin d'être compatible dès aujourd'hui avec Semapedia (wikipedia sur téléphone mobile).

Pour installer le Reader sur iPhone : http://www.iMatrix.LT/repo/repository.plist

lundi 5 novembre 2007

La discussion est ouverte :

L’utilisation des codes 2D par le grand public ne fonctionnera qu’avec :
  • Des téléphones mobiles compatibles (cameraphone)
  • Des forfaits data illimitée (via un opérateur de télécommunication 3G, 4G… et/ou un fournisseur d’accès (wifi, wimax).
  • Quelques standards (adoption cycle / 10% - détournement de l’usage premier).
Nous avons donc le temps ;)

... de nous poser quelques questions ?
Comment fait l’utilisateur final pour savoir ce qu’il scanne ? Comment contextualiser les « codes 2D URL »? QR Code ou Datamatrix ? Ouvert ou crypté ? Direct ou indirect ? Et pourquoi pas un code propriétaire ? Combien de marchés se superposent ? Quels en sont les acteurs ? Quels sont les enjeux des connexions indirectes / serveur tiers ? Qu’en est-il de la protection des données personnelles ? Quelle est l’utilité des codes 2D lus en mode local (Ouvert et direct, propriétaire et indirect) ? Y’a t’il de la place, en Europe et aux Etats-Unis pour les codes 2D ouverts et directs ? Que faut-il comprendre de Semapedia (projet collaboratif – User Generated Link ? Quels sont les enjeux ? Comment organiser la recherche ? Quelles expérimentations mener ? Doit-on penser à une typologie des codes 2D suivant les usages ou le modèle (technique, de revenu) ? N’est-ce pas l’utilisateur qui dicte sa loi ?