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mercredi 8 septembre 2010
lundi 15 mars 2010
Proxima mobile labellise le Flashcode au détriment de l'utilisateur final...
Le portail Proxima Mobile a récemment été lancé par le gouvernement. Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’État chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique nous en parle en ces termes :
Maintenant, au delà des louanges, il s’agirait de comprendre de quelles manières les bénéfices sociaux, culturels et économiques sont accessibles à tous. Lorsque le portail Proxima Mobile assure la promotion et la labellisation d’un modèle de code 2D parmi le plus fermé d’Europe et qui fait fi des standards ouverts de l'Internet, ne sommes-nous pas en droit de se poser quelques questions ?
Avant de les formuler, quelques explications s’imposent.
Disponible sur le portail Proxima Mobile, Flashcode est classé dans la rubrique Vie Locale : Flashcode permettrait de lire des codes-barres à deux dimensions (code 2D), de manière intelligente, pour accéder rapidement et en toute simplicité à différents types de contenus multimédia : vidéos, photos, musique, portail internet...
Qu’est-ce qu’un « codes-barres à deux dimensions (code 2D) » ?
Un « codes-barres à deux dimensions (code 2D) » est un type de code graphique. Parmi les codes graphiques, on peut distinguer les codes à barres (code 1D) des codes matriciels (code 2D - matrice de points).
En un mot, un code graphique est la représentation visuelle de données interprétables par une machine.
C’est une méthode d’identification qui permet de capturer des données de manière automatique.
Le changement de paradigme des codes graphiques intervient lorsqu’aux machines professionnelles permettant de lire ces codes graphiques se sont ajoutés les téléphones portables de dernière génération, smartphone, iphone, Google Phone etc… A un usage purement industriel, sur une chaîne de valeur B-to-B s’ajoute dorénavant des usages grand public sur une chaîne de valeur B-to-C, mais aussi C-to-C.
Sans vouloir rentrer dans des considérations techniques rebutantes, ce billet ne traitera que des codes matriciels, que l’on appellera « code 2D » pour simplifier, et ne traitera l’aspect technique que pour mettre en lumière les différents écosystèmes et le positionnement des acteurs s’y rattachant.
Un code 2D permet en fait d'établir une communication numérique entre un émetteur (le code graphique) et un récepteur (le téléphone) pour accéder à des données, locales et/ou distantes.
Mais parler de codes 2D ne se limite pas au type de code utilisé. Les codes 2D désignent tout à la fois un langage et une grammaire dont l’articulation crée un écosystème. Le langage correspond au type de symbole utilisé, certains symboles appartenant au domaine public et d’autres non. La grammaire correspond à la manière dont sont encodées les données dans le symbole. La grammaire peut également être publique ou privée.
Trois cas de figures sont envisageables :
- langage public + grammaire publique = écosystème public. Les ressources sont accessibles à tous. Les utilisateurs peuvent générer des codes 2D librement et utiliser n’importe quel logiciel mobile capables de décoder les codes 2D publics.
- langage public + grammaire privée = écosystème propriétaire. Les ressources ne sont accessibles qu’à partir du logiciel de l’acteur en question.
- langage propriétaire = écosystème propriétaire. Idem.
En simplifiant, il y a donc deux écosystèmes de codes 2D, public ou propriétaire. A propos du positionnement des acteurs, nous pouvons distinguer ceux qui se positionnent uniquement en faveur de l’écosystème public de ceux qui se positionnent sur un écosystème propriétaire et parmi ces derniers, ceux s’assurant d’une interopérabilité avec l’écosystème public.
Par exemple, Microsoft, avec le Microsoft Tag se positionne uniquement sur un écosystème propriétaire puisque le logiciel mobile de Microsoft ne lit rien d’autre que le Microsoft Tag.
A l’inverse, Google s’est uniquement positionné sur l’écosystème public. Certains acteurs jouent l’interopérabilité comme Beetag en Suisse dont le logiciel de lecture de code 2D décode à la fois leur code 2D propriétaire, mais aussi les codes 2D publics.
Avec cette grille de lecture, qu’en est-il du Flashcode ?
Flashcode est un code 2D qui utilise un langage public (le Datamatrix) mais une grammaire privée (un identifiant de 14 chiffres). Le logiciel mobile Flashcode est bridé pour ne pas lire la grammaire publique. Ainsi, il est ainsi impossible de lire une simple URL comme http://proximamobile.com par exemple, encodée avec le langage public Datamatrix, à partir duquel est justement développé le Flashcode :
Résultat :
Le positionnement de l’écosystème Flashcode est astucieux. En utilisant un langage public, le système se dit ouvert. En rendant publique une grammaire privée, le système se dit public. Mais le modèle qu’ils promeuvent est un écosystème centralisé aux antipodes du caractère ouvert et neutre de l’Internet.
Quels sont les enjeux ?
Au-delà d’être un langage et une grammaire, les codes 2D sont un moyen d’accès à des ressources numériques accessibles en situation de mobilité via le réseau Internet. Scanner un code 2D avec un téléphone de dernière génération permet à la fois de simplifier l’accès à ces ressources et de contextualiser leur point d’accès.
Simplifier l’accès car il est incontestablement plus simple et plus rapide de scanner une URL, par exemple, que de devoir la taper à la main. Contextualiser ce point d’accès car le lieu auquel il se rapporte ou l’objet sur lequel il est imprimé, collé, dessiné, invite à la connexion et la seule limite est l’imagination : un immeuble, une devanture, un prospectus, un champ de maïs, une boucle d’oreille, un pantalon, voire un abribus etc.
Un code 2D public est une technique, libre de droit, utilisable par tous, sans licence, ni activation ou encore royalties. Un Flashcode est un service, commercial, créé par les opérateurs de télécommunication.
Code 2D public / Flashcode en détail
Les codes 2D publics pouvant être un moyen d’accès à des ressources disponibles sur Internet, la connexion initiée par le téléphone pourra utiliser n’importe quel réseau, 3G ou wifi. Or Flashcode bride le wifi. Il est impossible de scanner un Flashcode, même avec le logiciel Flashcode, en utilisant un autre réseau que celui des opérateurs de télécommunication. Où est l’intérêt général ?
Les codes 2D publics sont utilisés un peu partout dans le monde. Or le Flashcode est une spécificité française. Les français qui voyageront à l’étranger ne pourront donc pas profiter des initiatives mises en place comme Tag My lagoon en Italie pour n’en citer qu’une seule. A l’inverse, les 80 millions de touristes étrangers qui viennent chaque année en France ne pourront pas profiter des Flashcodes disséminés un peu partout sur le territoire. Où est l’intérêt général ?
Les codes 2D publics sont libres de droit, utilisables par tous (développeurs informatiques, entreprises, particuliers) et n’ont pas besoin d’être « activés » pour fonctionner. Or Flashcode est un écosystème complexe avec des services gratuits pour les particuliers et payants pour les entreprises qui doivent s’adresser à des revendeurs agréés, seuls habilités à activer les Flashcodes sur les serveurs des opérateurs. Où est l’intérêt général ?
Les codes 2D publics profitent de l’architecture décentralisée du réseau Internet, dont Bernard Benhamou rappelait en 2007 dans un article publié dans la revue Esprit, l’intérêt de faire porter l’intelligence non pas au centre d’un réseau mais à ses mailles : Ce principe de réseau décentralisé constitue aussi une rupture profonde avec les systèmes de réseaux « en étoile » auxquels nous étions précédemment habitués, en particulier avec le minitel. Or le Flashcode est un service centralisé et dont les procédures techniques lourdes mènent souvent au dysfonctionnement du service, parfois chez un opérateur mais pas l’autre. Où est l’intérêt général ?
Enfin, il nous semble dangereux de promouvoir une application qui ne pourra être que source de déception puisqu’elle ne fonctionnera pas tout le temps, suivant que l’utilisateur scanne un code 2D public ou un Flashcode, car il ne saura probablement pas faire la différence entre les deux. Où est l’intérêt général ?
Quelles sont les conséquences ?
Le modèle Flashcode est une spécificité franco-française qui porte en elle tous les ingrédients d’un échec programmé. Maintenant, il ne s’agit pas de juger de la stratégie de Flashcode mais se poser la question de savoir pourquoi le gouvernement participe à sa promotion en le labellisant ?
Cette situation place la France dans une position incohérente : d’un côté les pouvoirs publics semblent inciter les entrepreneurs nationaux à l’innovation dans le domaine des applications mobiles et de l’autre, assurent la promotion d’une solution propriétaire parmi les plus fermée au monde dans le domaine des codes graphiques, c'est-à-dire de l’accessibilité à ces mêmes applications.
La seule question qui nous vienne à l’esprit serait alors celle-ci : en labellisant le service Flashcode, le portail Proxima Mobile ne s’attache-t-il pas à promouvoir un service au détriment de l’utilisateur final ?
Nous sommes heureux de vous présenter le portail Proxima Mobile premier portail de services aux citoyens sur téléphone mobile. Ce portail coordonné par la Délégation aux Usages de l’Internet s’inscrit dans la continuité de l’appel à projets Proxima Mobile qui a sélectionné et soutenu financièrement 68 projets de services d’intérêt général sur mobile. L’objectif était de créer une large gamme de services gratuits utiles au quotidien à l’ensemble des citoyens. Il importe en effet que les bénéfices sociaux, culturels et économiques de l’Internet mobile deviennent accessibles à tous.L’initiative est plus que louable : inciter l’innovation dans le domaine de l’Internet en situation de mobilité, favoriser l’émergence de jeunes pousses dans le secteur et labelliser des applications mobiles permettant de valoriser auprès des utilisateurs les sociétés engagées dans la création de services d’intérêt général.
Maintenant, au delà des louanges, il s’agirait de comprendre de quelles manières les bénéfices sociaux, culturels et économiques sont accessibles à tous. Lorsque le portail Proxima Mobile assure la promotion et la labellisation d’un modèle de code 2D parmi le plus fermé d’Europe et qui fait fi des standards ouverts de l'Internet, ne sommes-nous pas en droit de se poser quelques questions ?
Avant de les formuler, quelques explications s’imposent.
Disponible sur le portail Proxima Mobile, Flashcode est classé dans la rubrique Vie Locale : Flashcode permettrait de lire des codes-barres à deux dimensions (code 2D), de manière intelligente, pour accéder rapidement et en toute simplicité à différents types de contenus multimédia : vidéos, photos, musique, portail internet...
Qu’est-ce qu’un « codes-barres à deux dimensions (code 2D) » ?
Un « codes-barres à deux dimensions (code 2D) » est un type de code graphique. Parmi les codes graphiques, on peut distinguer les codes à barres (code 1D) des codes matriciels (code 2D - matrice de points).
En un mot, un code graphique est la représentation visuelle de données interprétables par une machine.
C’est une méthode d’identification qui permet de capturer des données de manière automatique.
Le changement de paradigme des codes graphiques intervient lorsqu’aux machines professionnelles permettant de lire ces codes graphiques se sont ajoutés les téléphones portables de dernière génération, smartphone, iphone, Google Phone etc… A un usage purement industriel, sur une chaîne de valeur B-to-B s’ajoute dorénavant des usages grand public sur une chaîne de valeur B-to-C, mais aussi C-to-C.
Sans vouloir rentrer dans des considérations techniques rebutantes, ce billet ne traitera que des codes matriciels, que l’on appellera « code 2D » pour simplifier, et ne traitera l’aspect technique que pour mettre en lumière les différents écosystèmes et le positionnement des acteurs s’y rattachant.
Un code 2D permet en fait d'établir une communication numérique entre un émetteur (le code graphique) et un récepteur (le téléphone) pour accéder à des données, locales et/ou distantes.
Mais parler de codes 2D ne se limite pas au type de code utilisé. Les codes 2D désignent tout à la fois un langage et une grammaire dont l’articulation crée un écosystème. Le langage correspond au type de symbole utilisé, certains symboles appartenant au domaine public et d’autres non. La grammaire correspond à la manière dont sont encodées les données dans le symbole. La grammaire peut également être publique ou privée.
Trois cas de figures sont envisageables :
- langage public + grammaire publique = écosystème public. Les ressources sont accessibles à tous. Les utilisateurs peuvent générer des codes 2D librement et utiliser n’importe quel logiciel mobile capables de décoder les codes 2D publics.
- langage public + grammaire privée = écosystème propriétaire. Les ressources ne sont accessibles qu’à partir du logiciel de l’acteur en question.
- langage propriétaire = écosystème propriétaire. Idem.
En simplifiant, il y a donc deux écosystèmes de codes 2D, public ou propriétaire. A propos du positionnement des acteurs, nous pouvons distinguer ceux qui se positionnent uniquement en faveur de l’écosystème public de ceux qui se positionnent sur un écosystème propriétaire et parmi ces derniers, ceux s’assurant d’une interopérabilité avec l’écosystème public.
Par exemple, Microsoft, avec le Microsoft Tag se positionne uniquement sur un écosystème propriétaire puisque le logiciel mobile de Microsoft ne lit rien d’autre que le Microsoft Tag.
A l’inverse, Google s’est uniquement positionné sur l’écosystème public. Certains acteurs jouent l’interopérabilité comme Beetag en Suisse dont le logiciel de lecture de code 2D décode à la fois leur code 2D propriétaire, mais aussi les codes 2D publics.
Avec cette grille de lecture, qu’en est-il du Flashcode ?
Flashcode est un code 2D qui utilise un langage public (le Datamatrix) mais une grammaire privée (un identifiant de 14 chiffres). Le logiciel mobile Flashcode est bridé pour ne pas lire la grammaire publique. Ainsi, il est ainsi impossible de lire une simple URL comme http://proximamobile.com par exemple, encodée avec le langage public Datamatrix, à partir duquel est justement développé le Flashcode :
Résultat :
Le positionnement de l’écosystème Flashcode est astucieux. En utilisant un langage public, le système se dit ouvert. En rendant publique une grammaire privée, le système se dit public. Mais le modèle qu’ils promeuvent est un écosystème centralisé aux antipodes du caractère ouvert et neutre de l’Internet.
Quels sont les enjeux ?
Au-delà d’être un langage et une grammaire, les codes 2D sont un moyen d’accès à des ressources numériques accessibles en situation de mobilité via le réseau Internet. Scanner un code 2D avec un téléphone de dernière génération permet à la fois de simplifier l’accès à ces ressources et de contextualiser leur point d’accès.
Simplifier l’accès car il est incontestablement plus simple et plus rapide de scanner une URL, par exemple, que de devoir la taper à la main. Contextualiser ce point d’accès car le lieu auquel il se rapporte ou l’objet sur lequel il est imprimé, collé, dessiné, invite à la connexion et la seule limite est l’imagination : un immeuble, une devanture, un prospectus, un champ de maïs, une boucle d’oreille, un pantalon, voire un abribus etc.
Un code 2D public est une technique, libre de droit, utilisable par tous, sans licence, ni activation ou encore royalties. Un Flashcode est un service, commercial, créé par les opérateurs de télécommunication.
Code 2D public / Flashcode en détail
Les codes 2D publics pouvant être un moyen d’accès à des ressources disponibles sur Internet, la connexion initiée par le téléphone pourra utiliser n’importe quel réseau, 3G ou wifi. Or Flashcode bride le wifi. Il est impossible de scanner un Flashcode, même avec le logiciel Flashcode, en utilisant un autre réseau que celui des opérateurs de télécommunication. Où est l’intérêt général ?
Les codes 2D publics sont utilisés un peu partout dans le monde. Or le Flashcode est une spécificité française. Les français qui voyageront à l’étranger ne pourront donc pas profiter des initiatives mises en place comme Tag My lagoon en Italie pour n’en citer qu’une seule. A l’inverse, les 80 millions de touristes étrangers qui viennent chaque année en France ne pourront pas profiter des Flashcodes disséminés un peu partout sur le territoire. Où est l’intérêt général ?
Les codes 2D publics sont libres de droit, utilisables par tous (développeurs informatiques, entreprises, particuliers) et n’ont pas besoin d’être « activés » pour fonctionner. Or Flashcode est un écosystème complexe avec des services gratuits pour les particuliers et payants pour les entreprises qui doivent s’adresser à des revendeurs agréés, seuls habilités à activer les Flashcodes sur les serveurs des opérateurs. Où est l’intérêt général ?
Les codes 2D publics profitent de l’architecture décentralisée du réseau Internet, dont Bernard Benhamou rappelait en 2007 dans un article publié dans la revue Esprit, l’intérêt de faire porter l’intelligence non pas au centre d’un réseau mais à ses mailles : Ce principe de réseau décentralisé constitue aussi une rupture profonde avec les systèmes de réseaux « en étoile » auxquels nous étions précédemment habitués, en particulier avec le minitel. Or le Flashcode est un service centralisé et dont les procédures techniques lourdes mènent souvent au dysfonctionnement du service, parfois chez un opérateur mais pas l’autre. Où est l’intérêt général ?
Enfin, il nous semble dangereux de promouvoir une application qui ne pourra être que source de déception puisqu’elle ne fonctionnera pas tout le temps, suivant que l’utilisateur scanne un code 2D public ou un Flashcode, car il ne saura probablement pas faire la différence entre les deux. Où est l’intérêt général ?
Quelles sont les conséquences ?
Le modèle Flashcode est une spécificité franco-française qui porte en elle tous les ingrédients d’un échec programmé. Maintenant, il ne s’agit pas de juger de la stratégie de Flashcode mais se poser la question de savoir pourquoi le gouvernement participe à sa promotion en le labellisant ?
Cette situation place la France dans une position incohérente : d’un côté les pouvoirs publics semblent inciter les entrepreneurs nationaux à l’innovation dans le domaine des applications mobiles et de l’autre, assurent la promotion d’une solution propriétaire parmi les plus fermée au monde dans le domaine des codes graphiques, c'est-à-dire de l’accessibilité à ces mêmes applications.
La seule question qui nous vienne à l’esprit serait alors celle-ci : en labellisant le service Flashcode, le portail Proxima Mobile ne s’attache-t-il pas à promouvoir un service au détriment de l’utilisateur final ?
lundi 8 février 2010
vendredi 5 février 2010
A quand un open data de la part des marchands ?
White paper : mobile in retail, from GS1 MobileCom :
Les mandarins s'y sont déjà mis, comme en Angleterre avec le data.gov.uk, aux Etats-Unis avec le data.gov, à Budapest ou même en France comme l'explique en détail le collectif Regardscitoyens.org. A quand un open data de la part des marchands ? Les marques détenues par les industries dont les identifiants logistiques sont gérés par le GS1 ne le veulent peut-être pas ? Qu'en pensez-vous ?
/Le premier commentaire a été publié avant cette question
/Le premier commentaire a été publié avant cette question
dimanche 31 janvier 2010
10 premières applications 'Barcode' sur l'AppStore et l'Andoïd Market : 3 400 avis pour l'un et 75 000 pour l'autre #barcode #QR Code #Datamatrix #EAN
Qu'il soit 1D ou 2D, le code-barre sur iPhone et sur GPhone ne se pratique pas de la même manière ! Sur iPhone, il s'agit autant de savoir quelle application fonctionne, à quoi elle sert et surtout, avec quel code-barre. L'Androïd Market est très simple. La première application décode les codes 1D et 2D normalisés internationalement et les interprète suivant la requête et le contexte.
Au mot barcode, l'AppStore sort ainsi 86 applications et l'Androïd Market, 63.
Sur l'Apple Store, l'application ayant reçu le plus d'avis (2 177) permet de générer le code-barre 1D d'une carte de fidélité afin de la dématérisaliser sur l'écran de l'iPhone. Elle est notée 1,5/5.
La deuxième application, qui s'appelle aussi barcode tombe à 500 avis et obtient également une note de 1,5/5. Qu'on se le dise, sur les dix applications ayant recueilli le plus d'avis sur l'AppStore (de 45 à 2 177), seule une parvient à décrocher une note de 2,5/5 et encore, SnapTell est justement celle qui ne recueille que ces 45 avis. De plus, Snapp Tell est de la reconnaissance d'image par MMS (qui fonctionne donc aux Etats-Unis) ;je doute d'une interopérabilité avec la reconnaissance de symbole. Snap Tell fonctionne partout dans le monde et scanne tous les codes-barres (1D, 2D). La 11ème application de l'Apple Store sur le mot barcode, pour en parler, est celle d'Orange, Orange Shopping, une application qui provient d'Orange Lab (code 1D/EAN). Elle est dans la moyenne : 1,5/5.
Sur l'Androïd Market, la première application est ShopSavvy et recueille 36 890 avis pour une note de 4,5/5. La deuxième est barcode scanner avec 28 608 avis et également une note de 4,5/5.
On remarquera que SnapTell a 2 282 avis sur l'Androïd Market et 51 sur iPhone. Les dix premières applications comptabilisent au total 3 461 avis sur l'AppStore et 74 838 avis sur l'Androïd Market.
Je vous laisse lire ces quelques chiffres :
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Au mot barcode, l'AppStore sort ainsi 86 applications et l'Androïd Market, 63.
Sur l'Apple Store, l'application ayant reçu le plus d'avis (2 177) permet de générer le code-barre 1D d'une carte de fidélité afin de la dématérisaliser sur l'écran de l'iPhone. Elle est notée 1,5/5.
Ainsi avec la première application apparaissant au mot barcode sur l'Apple Store, il n'est pas question de décoder un code-barre mais bien de le générer :)
La deuxième application, qui s'appelle aussi barcode tombe à 500 avis et obtient également une note de 1,5/5. Qu'on se le dise, sur les dix applications ayant recueilli le plus d'avis sur l'AppStore (de 45 à 2 177), seule une parvient à décrocher une note de 2,5/5 et encore, SnapTell est justement celle qui ne recueille que ces 45 avis. De plus, Snapp Tell est de la reconnaissance d'image par MMS (qui fonctionne donc aux Etats-Unis) ;
Sur l'Androïd Market, la première application est ShopSavvy et recueille 36 890 avis pour une note de 4,5/5. La deuxième est barcode scanner avec 28 608 avis et également une note de 4,5/5.
On est sur une autre planète...
On remarquera que SnapTell a 2 282 avis sur l'Androïd Market et 51 sur iPhone. Les dix premières applications comptabilisent au total 3 461 avis sur l'AppStore et 74 838 avis sur l'Androïd Market.
Je vous laisse lire ces quelques chiffres :
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mardi 5 janvier 2010
I-nigma pour Iphone : bluffant, mais...
Sur Apple, j'effectue de temps en temps quelques tests de scan de code-barre sur un Iphone 2G en wifi et le moins que l'on puisse dire, c'est que le premier Iphone intègre un appareil photo de piètre qualité. A ma connaissance, le seul lecteur de code-barre sur Iphone en mode vidéo (c'est à dire sans avoir à centrer la caméra sur le code-barre et appuyer sur un bouton) était Quickmark en version payante à 0,79e. Quickmark proposait également une application "lite", mais sans le mode vidéo. Or aujourd'hui, Quickmark lite n'est plus disponible sur l'AppStore.En revanche, i-nigma (3G Vision) a non seulement réussi à développer un lecteur de code-barre en mode vidéo qui fonctionne sur iphone 2G (donc sans autofocus), mais en plus cette application est gratuite. Le résultat est enfin à la hauteur d'un Iphone, qui passait pour un terminal de la préhistoire dans le domaine de la reconnaissance optique et des codes-barres (le mode vidéo existe sur Symbian et en Java depuis 2005).
Un bémol cependant...
Je n'en parle pas beaucoup sur ce blog, mais je m'intéresse de près au concept de protection des données personnelles sur Internet à propos desquels j'ai pu écrire quelques articles dans la Revue Européenne des Médias ici ou là. Je parle de concept, car la privacy en est encore à ce stade aujourd'hui, et que l'Internet sur un téléphone portable complexifie encore plus les débats. Et comme certains modèles économiques sont intimement liés à l'exploitation des données de tracking, peu d'entreprises en parlent, préférant surfer sur la vague de la nouveauté.
Grâce à des tests effectués avec Mobilead, nous avions pu observer que Quickmark était l'un des rares à respecter les connexions directes, c'est à dire que le flux de données entre l'URL décryptée localement dans le code 2D et la ressource sollicitée ne passait pas par les serveurs de l'entreprise éditrice du logiciel. La connexion était non-orientée. Or I-nigma, dont le modèle est différent, est particulièrement silencieux quant à l'utilisation des données personnelles. Preuve en est, il n'y a même pas de conditions générales d'utilisation dans l'application, vous savez, ces kilomètres de textes que personne ne lit car c'est un peu le but de toute façon...Mais bon... si vous souhaitez un logiciel de lecture de code 2D fonctionnel et que vous n'êtes pas trop regardant sur la privacy, je ne peux que vous recommander de télécharger i-nigma ; c'est actuellement le lecteur de code-barre qui propose le meilleur confort d'utilisation sur Iphone.
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mardi 1 décembre 2009
NEOMEDIA BARCODE SCANNING APPLICATION TO BE PRE-LOADED ON SONY ERICSSON MOBILE PHONES
Press Release
ATLANTA, December 1, 2009 – Today NeoMedia Technologies, Inc. (OTC BB: NEOM), the global leader in mobile barcode scanning solutions, announced that Sony Ericsson has selected NeoMedia as its strategic 2D barcode partner. Sony Ericsson will begin shipping phones pre-loaded with NeoMedia’s NeoReader barcode scanning application globally in the 1st half of 2010. The NeoReader will be pre-installed across all Sony Ericsson platforms.
“Sony Ericsson is very happy to work with NeoMedia as our global provider of barcode scanning solutions. We see great potential in the 2D barcode market and support NeoMedia’s strategy to promote and drive the open 2D barcode standards. We are looking forward to working with NeoMedia to explore all the potential the technology enables,” stated Robert Westin, Business Development Manager, with Sony Ericsson.
Iain McCready, CEO of NeoMedia Technologies commented, “The marketplace is ready for 2D barcodes – retailers and brands are already experimenting with them, and the technology has long been validated. The challenge is in creating a scalable pool of mobile users capable of scanning barcodes. This partnership with Sony Ericsson will make mobile barcode scanning a simple, out-of-the-box experience for consumers.”
McCready continued, “NeoMedia’s vision has been to create an open and interoperable 2D barcode ecosystem which would provide a consistent and reliable consumer experience worldwide. This agreement with Sony Ericsson is another important step towards making this vision a reality and is part of NeoMedia’s ongoing strategy to accelerate adoption through relationships with manufacturers, operators and brands alike.”
The NeoReader transforms camera phones into mobile barcode scanners which provide easy access to mobile content via 2D barcodes. The simple “one click” action makes the mobile internet much more accessible for mobile users. By scanning 2D barcodes via the phone’s camera, users avoid typing in long URLs and navigating cumbersome mobile menus.
The NeoReader is a universal barcode scanning application that reads all standard 1D and 2D barcode symbologies – QR, Data Matrix, Aztec, UPC and EAN – so users won’t need multiple barcode readers.
mercredi 18 novembre 2009
MobileTag pour Iphone : quelques précisions de la part du directeur marketing
Christian-François Viala, directeur de la communication et du marketing de MobileTag apporte quelques réponses à nos interrogations concernant l'interopérabilité entre les codes 2D mondiaux et le code 2D des opérateurs français, le Flashcode :
C-F.V. : « L’application mobiletag, actuellement, téléchargeable sur l'iPhone est une vraie évolution pour les consommateurs qui souhaitent avoir une application qui décode les différents codes barres. Mobile Tag est une société d’innovation technologique sur le mobile qui répond aux appels d’offre de nos clients et qui a comme objectif de faciliter l’accès à l’information via le mobile. En lançant l’application mobiletag sur l’iphone, les consommateurs peuvent décoder les 2 des principaux codes barres 2D standards mondiaux ».
Le lecteur MobileTag est ainsi capable de décoder :
C-F.V. : « C’est une vraie évolution pour le consommateur, mobiletag préfère proposer des applications novatrices qui vont dans ce sens, plutôt que de répondre en permanence à ceux qui trouveront toujours que leur application est la meilleure ! »
Bref, si une première étape a été franchie, on est encore en présence d'un marché régulé par des barrières techniques et où l'innovation ne viendra pas des utilisateurs. Est-ce suffisant pour faire décoller les usages ?
C-F.V. : « L’application mobiletag, actuellement, téléchargeable sur l'iPhone est une vraie évolution pour les consommateurs qui souhaitent avoir une application qui décode les différents codes barres. Mobile Tag est une société d’innovation technologique sur le mobile qui répond aux appels d’offre de nos clients et qui a comme objectif de faciliter l’accès à l’information via le mobile. En lançant l’application mobiletag sur l’iphone, les consommateurs peuvent décoder les 2 des principaux codes barres 2D standards mondiaux ».
Le lecteur MobileTag est ainsi capable de décoder :
- le Datamatrix et le QR Code dans leur version publique, que chacun peut générer sur des sites comme Nokia Mobile Code ou Zxing.
- le Flashcode (datamatrix normé par les opérateurs français) et son équivalent polonais, le Fotokody.
C-F.V. : « C’est une vraie évolution pour le consommateur, mobiletag préfère proposer des applications novatrices qui vont dans ce sens, plutôt que de répondre en permanence à ceux qui trouveront toujours que leur application est la meilleure ! »
L'intégration de la lecture des codes 1D (EAN 13) serait en cours de développement et permettrait à MobileTag sur iPhone d'être, en France, le seul lecteur dual QR Code / Datamatrix ouverts et Flashcode.
Quant aux opérateurs français et l'AFMM, ces derniers continuent de préinstaller dans les téléphones portables vendus par leur soin l'application Flashcode qui ne lit que du Flashcode.
Quant aux opérateurs français et l'AFMM, ces derniers continuent de préinstaller dans les téléphones portables vendus par leur soin l'application Flashcode qui ne lit que du Flashcode.
Bref, si une première étape a été franchie, on est encore en présence d'un marché régulé par des barrières techniques et où l'innovation ne viendra pas des utilisateurs. Est-ce suffisant pour faire décoller les usages ?
mardi 10 novembre 2009
MobileTag joue le jeu de l'intéropérabilité des codes 2D sur Iphone, l'AFMM reste propriétaire
C'est une grande nouvelle pour les codes graphiques en France, l'application MobileTag disponible sur l'Appstore, lit les QR Code et Datamatrix ouverts, en plus des Flashcodes...

Cela fait plus de deux ans qu'un certain nombre de professionnels des médias et de l'informatique appelaient à l'ouverture. Mais cette ouverture de MobileTag n'est encore qu'un premier pas vers le développement des usages. En effet, le logiciel Flashcode, proposé par l'AFMM (Orange, Bouygue et SFR) continue de proposer une application qui ne lit que du Flahscode, et ignore de ce fait les codes 2D dont les utilisateurs s'approprient les usages un peu partout dans le monde.
Pour rappel, MobileTag, spin-off d'un prestataire d'Orange, Abaxia, avait été choisi par l'AFMM en 2008 pour son écosystème propriétaire de code 2D (logiciels pour téléphone, norme propriétaire, plate-forme).
Nous avons donc mis à jour ce tableau des compatibilités et, sur Iphone, voici ce que cela donne :
Je ne sais pas si les applications pour les autres OS sont concernées par cette évolution.
.Et si vous ne connaissez pas Semapedia, c'est maintenant ouvertà tous presque
tous.
.
Cela fait plus de deux ans qu'un certain nombre de professionnels des médias et de l'informatique appelaient à l'ouverture. Mais cette ouverture de MobileTag n'est encore qu'un premier pas vers le développement des usages. En effet, le logiciel Flashcode, proposé par l'AFMM (Orange, Bouygue et SFR) continue de proposer une application qui ne lit que du Flahscode, et ignore de ce fait les codes 2D dont les utilisateurs s'approprient les usages un peu partout dans le monde.
Pour rappel, MobileTag, spin-off d'un prestataire d'Orange, Abaxia, avait été choisi par l'AFMM en 2008 pour son écosystème propriétaire de code 2D (logiciels pour téléphone, norme propriétaire, plate-forme).
Nous avons donc mis à jour ce tableau des compatibilités et, sur Iphone, voici ce que cela donne :
Je ne sais pas si les applications pour les autres OS sont concernées par cette évolution.
.Et si vous ne connaissez pas Semapedia, c'est maintenant ouvert
.
mercredi 21 octobre 2009
Jeu concours sur mobile du 12 au 26 octobre : 500 places de spectacle à gagner
Il s'agit du spectacle prévu le
vendredi 4 décembre 2009 à 20h30
Pelouse de Reuilly à Paris.
vendredi 4 décembre 2009 à 20h30
Pelouse de Reuilly à Paris.
"Le Cirque Arlette Gruss a toujours été novateur. Proposer à chacun d'accéder simplement aux images et extraits du spectacle sur son mobile est aujourd'hui rendu possible par la technologie. Un dépliant, un catalogue, une affiche sont autant de liens vers les sites Internet du Cirque." Gilbert Gruss.
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Du lundi 12 octobre 10h, au 19 octobre 2009 10h, le Cirque Arlette Gruss et mobiLead organisent un jeu concours ludique et original. Grâce à votre téléphone mobile, vous avez la possibilité de gagner des places de spectacle pour le vendredi 4 décembre 2009 à 20h30.Le Cirque Arlette Gruss dispose d’un nouveau chapiteau exceptionnel. Haut de 22 m (taille d'un immeuble de 9 étages), il peut abriter 1 500 spectateurs. Une structure de plus de 7 tonnes dont la toile blanche, d'une surface de 2 700 m2, est agrémentée de cercles rouges. C’est à partir de ce visuel que mobiLead a créé un ensemble de codes graphiques à l’image du Cirque Arlette Gruss.
Au dos de chacun des 10 000 dépliants "La Cité du Cirque", se trouve un code graphique. En photographiant ce dernier à l'aide d'un lecteur de codes, vous pourrez participer au concours.
Si vous ne possédez pas encore de lecteur de code graphique, vous pouvez en installer en tapant cette URL "http://tigtags.com/getqr" dans le navigateur de votre téléphone.
* le lecteur flashcode n'est pas compatible avec ces codes.
Si vous ne disposez pas du dépliant "La Cité du Cirque", vous pouvez le télécharger (770 Ko) ou utiliser votre lecteur mobile directement sur les codes présents dans cette page. Vous serez alors connecté au site Internet mobile afin de pouvoir jouer et gagner.
Les codes graphiques permettent, sans aucune saisie de la part de l'utilisateur, d'accéder simplement à des sites Internet mobile.
jeudi 1 octobre 2009
32 barcode applications on the Appstore (1D, 2D)

Thirty-two results on "barcode" applications on the Appstore site ! Compared to the 85,000 applications proposed, that's quite a bit! And this number is only going to rise. With more and more applications integrating barcode services, the barcode will become commonplace, making it not the main feature of a given application like it is today, but one feature among many. Android understood this early: they gave $525,000 to GoCart and CompareEverywhere. With the current patent war being waged on 2D barcode applications, do you think the 1D barcode will continue to lead practices?
32 applications sur la recherche "barcode" dans l'Appstore. C'est peu par rapport aux 85 000 applications. En fait, je pense que ce chiffre va prochainement augmenter. Il y aura bien plus d'applications qui utilisent un service de code-barre sans que ce soit l'objet de l'application. Android a compris cela très tôt et financé à hauteur de 525 000 $ Gocart et CompareEverywhere. Avec la guerre des brevets et du libre autour des codes 2D, pensez-vous que les usages naîtront des codes 1D ? Qu'en pensez-vous ?
jeudi 24 septembre 2009
Les codes 2D (libres) sont interdits en France
En Angleterre, Marks & Spencer teste le Datamatrix (libre) sur une bouteille de jus de fruit.
Un site internet au Brésil permet de générer une petite annonce avec un QR Code (libre) à coller sur sa voiture pour la vendre (n'est-il pas plus simple de coller une feuille avec du TEXTE ??). Cela me fait penser à ce que Beetag a pu faire en Suisse avec eBay en 2007.
Aux Etats-Unis, Columbia Sportswear sponsorise A Box Life qui propose de réutiliser les cartons d'expédition et suivre leurs trajets en scannant le QR Code (libre) collé dessus.
Chaque année, le "Louisville’s International Festival of Film" organise un concours de design pour créer son affiche. Cette année, c'est John Dennis qui l'a remporté et même si son affiche originale n'a pas de QR Code, les organisateurs se sont chargés d'en rajouter un (libre).
A feuilleter en Thaïlande, un magazine QR Code (libre).
QuickMark, à Taïwan, vend une lentille à mettre sur l'objectif de son Iphone 2G et 3G pour améliorer la lecture de QR Code et Datamatrix, (libres). Est-ce pour répondre à une demande locale ?
Invx, en Allemagne, propose de générer des codes 2D Datamatrix et QR Code en couleur (et libres).
En France, Nexence se lance dans le pochoir QR Code (libre), pochoir qui permet de "tager" à la poudre de craie des URL dans la rue.
Partenariat stratégique pour RedShift avec le leader mondial des solutions technologiques pour l'industrie du tourisme et du voyage, il y a du code 2D dans l'air (libre).
En mai dernier Mobiletag fournissait unFlashcode
un datamatrix (propriétaire) pour le dossier marketing mobile du magazine Strategies, avec en téléchargement, un logiciel mobile qui ne lit pas les codes 2D (libres) et ne fonctionne pas avec le wifi.
N'est-on pas un peu coupé du monde là ?
Un site internet au Brésil permet de générer une petite annonce avec un QR Code (libre) à coller sur sa voiture pour la vendre (n'est-il pas plus simple de coller une feuille avec du TEXTE ??). Cela me fait penser à ce que Beetag a pu faire en Suisse avec eBay en 2007.
Aux Etats-Unis, Columbia Sportswear sponsorise A Box Life qui propose de réutiliser les cartons d'expédition et suivre leurs trajets en scannant le QR Code (libre) collé dessus.
Chaque année, le "Louisville’s International Festival of Film" organise un concours de design pour créer son affiche. Cette année, c'est John Dennis qui l'a remporté et même si son affiche originale n'a pas de QR Code, les organisateurs se sont chargés d'en rajouter un (libre).
A feuilleter en Thaïlande, un magazine QR Code (libre).
QuickMark, à Taïwan, vend une lentille à mettre sur l'objectif de son Iphone 2G et 3G pour améliorer la lecture de QR Code et Datamatrix, (libres). Est-ce pour répondre à une demande locale ?
Invx, en Allemagne, propose de générer des codes 2D Datamatrix et QR Code en couleur (et libres).
En France, Nexence se lance dans le pochoir QR Code (libre), pochoir qui permet de "tager" à la poudre de craie des URL dans la rue.
Partenariat stratégique pour RedShift avec le leader mondial des solutions technologiques pour l'industrie du tourisme et du voyage, il y a du code 2D dans l'air (libre).
En mai dernier Mobiletag fournissait un
N'est-on pas un peu coupé du monde là ?
MAJ du 10 novembre 2009 : Mobiletag lit désormais (sur Iphone) les codes 2D libres et les codes 2D propriétaires, QR Code (Asie) et Datamatrix (Europe, Etats-Unis).
mercredi 23 septembre 2009
Starbucks unveils its first iPhone apps
Cela me fait penser à l'appli de Genoco dont nous parlions en janvier de l'année dernière.
Lire le post
Merci @Insiden pour l'info
.
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Merci @Insiden pour l'info
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jeudi 17 septembre 2009
mercredi 2 septembre 2009
mardi 1 septembre 2009
samedi 22 août 2009
mardi 21 juillet 2009
lundi 20 juillet 2009
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