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vendredi 5 décembre 2008

Intermarché se lance dans les codes 2D avec Phonevalley

Communiqué de presse

Paris, le 1er décembre 2008 – Phonevalley, première agence mondiale de marketing mobile, et Intermarché développent une grande opération de communication mobile à destination des jeunes.

La campagne joue la carte de l’innovation et utilise pour la première fois les codes 2D. L’opération est menée en partenariat avec Zenith Optimedia et Jaxo Systems. Du 3 au 13 décembre, Intermarché organise le « grand jeu cadeaux flash » annoncé sur 1,2 million de prospectus, ainsi que dans la presse télévision : Télé 7 jours, Télé Loisirs, Télé Star, Télé Poche et TV Magazine. Le concours propose de gagner des produits multimédias (console de jeux Xbox 360, disque dur multimédia, imprimante multifonctions, lecteur vidéo MP3 bluetooth).

La mécanique de jeu consiste à simplement flasher le code 2D affiché dans le prospectus ou sur l’annonce presse avec l’appareil photo de son téléphone mobile. Les participants au jeu accèdent aussitôt à un site Internet mobile créé spécialement pour l’opération. Ils sont alors invités à enregistrer leurs coordonnées complètes pour participer au tirage au sort. Intermarché optimise l’opération en consacrant une page complète d’explications simples sur le code 2D et son fonctionnement dans son prospectus.

Jean-Christophe Pagès, coordinateur de projets NTIC, Groupement des Mousquetaires ajoute : « Nous sommes heureux de pouvoir faire nos armes dans le code 2D aux côtés d'un acteur tel que Phonevalley. Le but pour nous étant de développer un moyen de délivrer de l'information au consommateur, à sa demande, où qu'il soit. » Alexandre Mars, PDG de Phonevalley et ‘Head of Mobile’ du Groupe Publicis, se félicite : « Nous sommes très fiers d’accompagner Les Mousquetaires dans leur approche des codes 2D : c’est un outil efficace pour transformer un support non interactif en un canal d’échange avec une marque. »





Premier conseil, ce n'est pas la peine d'envoyer "code" par SMS au 31767, le lien n'est pas cliquable... :


Tapez plutôt dans votre navigateur mobile : http://okotag.mobi/inter (ou scannez le code ci-dessous) :


Si vous avez déjà un lecteur de code 2D (comme sur la plupart des Nokia série N et E), si vous êtes client de MTV ou si vous avez le lecteur Flashcode de l'AFMM, il vous faudra télécharger encore un autre lecteur car les données encodées sont cryptées :


Soit... Tout le monde teste en ce moment chaque solution, téléchargeons Okotag pour Intermarché :


Le lecteur de code-barre est fourni par Jaxo :



Il ne vous servira qu'à décoder les codes d'Intermarché ; nous avons essayé de lire ce code, ouvert :


... et voilà ce qu'il nous répond :



Conclusion.


En France, les trois opérateurs ont lancé le Flashcode, un Datamatrix crypté. MTV utilise de l'eZcode, un code propriétaire. Les logiciels pré-embarqués sur les Nokia serie N et E lisent les Datamatrix ouverts. Intermarché utilise Jaxo, un Datamatrix crypté (mais différent du cryptage de l'AFMM). Le GS1 a lancé son lecteur de code 1D qui ne lit pas de Datamatrix ouvert...

Pensez-vous qu'un utilisateur aura cinq lecteurs de code-barre et saura faire la différence (ou aura la patience) de tous les tester pour voir lequel fonctionne avec la campagne en question ? L'intérêt d'un logiciel de scan de code graphique est de gagner du temps à ne pas avoir à taper l'URL de l'adresse d'un site mobile. Il est grand temps de penser à l'interopérabilité entre les codes-barres utilisés et surtout, la sémantique utilisée.

Et si tous les codes commençaient par http ? L'interopérabilité serait assurée de facto, non ?

Certains disent que faire du code propriétaire ou du code crypté permet de tracer les mobinautes. Mais c'est tout aussi vrai avec du Datamatrix ouvert. S'escrimer à vouloir créer des écosystèmes "code-barre / lecteur de code-barre" ne participe qu'à fragmenter les usages et accentuer la déception de l'utilisateur qui se rend compte, à chaque fois qu'il télécharge un lecteur de code graphique, qu'il n'est pas capable de lire celui de la campagne d'après. Ce serait un peu comme créer des sites web et imposer de télécharger un navigateur particulier à chaque nouveau site...

Dans tous les cas, les quelques centaines de milliers de français qui ont déjà un lecteur de code graphique dans leur téléphone ne pourront pas lire les codes Intermarché. Dommage, non ? Qu'en pensez-vous ?

37 commentaires:

  1. Encore cet éternel débat... :)
    Vous n'avez pas tord sur le fait qu'avoir besoin de x décodeurs pour x services, ce n'est pas très user friendly. Cependant, quand le format est ouvert (celui de flashcode l'est, je ne me suis pas posé la question pour celui de Jaxo Systems), rien n'empêche les autres décodeurs de supporter ce format, & ainsi de se donner toutes les chances de s'imposer comme décodeur universel. La balle est dans le camp des développeurs.
    Envoyez un mail aux développeurs de votre appli' de décodage préférée, & demandez-leur de supporter le format flashcode & le format de Jaxo Systems (si c'est bien entendu légal), & vous aurez la solution à votre problème.

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  2. On entend par standard ouvert tout protocole de communication, d'interconnexion ou d'échange et tout format de données interopérable et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d'accès ni de mise en œuvre.
    Cela signifie donc :
    * des protocoles et des formats de données indépendants d'un logiciel particulier, d'un système d'exploitation ou d'une société
    * des spécifications techniques documentées, publiées, non payantes, sans brevet dessus, sans royalties dessus.

    (Journal Officiel n° 143 du 22 juin 2004 publie la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique)


    Flashcode = Jaxo pour Intermarché = propriétaire

    Ce n'est pas parce que les spécifications d'un modèle propriétaire sont rendues publiques qu'il en devient ouvert...

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  3. une campagne qui ne sert à rien alors !?

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  4. Bonjour & bienvenue Tanguy.
    Vous n'avez peut-être pas suivi mes échanges précédents avec le webmaster, donc je vous confirme que le standard flashcode est ouvert, vous trouverez sa spécification ici.
    Il me semble que cette spécification suit en tous point la définition du journal officiel. Dans le cas contraire, & après lecture complète de la spécification, je vous propose de me corriger ici même. :)

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  5. Salut Nom (d'une pipe?)

    J'ai lu avec intérêt votre lien. J'y ai appris que Flashcode est une marque. Qu'il faut réserver des codes auprès de l'AFMM. qu'il faut les activer auprès de chaque opérateur. qu'il faut payer les Flashcode à l'AFMM ou à un distributeur. (tout ceci dixit, votre lien) : votre Flashcode est donc dépendant d'un logiciel particulier, d'une société et de royalties :)

    apparemment, vous mélangez "technique" et "service" ; Y'a rien d'ouvert là dedans !

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  6. Bonjour,

    Tout d'abord merci de parler de cette campagne. Au risque de vous surprendre, nous sommes entièrement d'accord avec vos commentaires. Et nous nous efforçons de coller à cette philosophie. Cependant il faut comprendre qu'il y a la théorie, et la pratique...
    Pourquoi un code indirect (propriétaire) ? L'objectif était de toucher le plus grand nombre. Comme vous le savez tous les téléphones n'ont pas les mêmes performances, après des tests sur 200 modèles, et tenant compte du fait que la campagne utiliserait des supports de dimension et de qualité d'impression variables, nous avons choisi de passer en mode indirect.
    Pourquoi ne pas décoder du http:// en direct ? cette fonctionnalité sera mise en place dans les prochains jours, de même qu'une capacité d'interprétation de syntaxes indirectes autres que celle de Jaxo Systems...à suivre !

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  7. Bonjour Jaxo,

    La question n'est pas vraiment code direct ou code indirect mais code crypté ou non.

    Crypté, cela veut dire que seul votre barcode reader est capable de résoudre le code graphique.

    Vous mettez ainsi de côté tous les potentiels clients qui ont déjà un Reader dans leur téléphone !? (et il commence à y en avoir pas mal en France je crois).

    Tout ceci est une question de sémantique ; si votre code graphique utilise http en début de syntaxe, vous pouvez faire, au choix, du direct ou de l'indirect, mais surtout, vous vous appuyez sur TOUS les Readers qui lisent les codes ouverts.

    Dommage d'avoir fait ce choix. Etait-ce quelque chose d'imposé par Phonevalley ou Intermarché ?

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  8. Bonjour,

    Moi j'ai un Nokia 5200, et j'ai téléchargé Okotag, j'ai fait le test sur différents DataMatrix, et ce lecteur marche plutôt bien, ça dépend surement du modéle de téléphone, mais mode direct ou indirect sur le mien c'est OKO :))

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  9. Salut,
    moi g un N95, g téléchargé OKO et c un peu le seul soft qui me demande de prendre la photo du code en cliquant sur un bouton :) on se croirait sur Iphone ! j'ai essayé de shooter d'autres codes et... impossible. c ptêtre une question de tél

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  10. J'étais très content de voir enfin une opération avec un vrai code2D ;o)
    mais non et puis bon les discussions n'arrête pas sur le sujet, donc à suivre...
    En espérant voir enfin une VRAI campagne...

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  11. Ras le bol de ces agences qui découvrent l'eau tiède après tout le monde et qui se font mousser avec un Communiqué de Presse à chaque fois qu'ils vont pisser...

    Cette campagne est basé sur un lecteur d'une piètre qualité, avec une ergonomie digne de la Bulgarie des année 70, et une norme de datamatrix propriétaire qui n'est pas FlashCode.

    A quand une campagne sur des ShotCodes, les codes circulaires ?

    Et qui veut inventer un code en losange, tant qu'on y est ???

    C'est tout simplément lamentable de constater l'irresponsabilité de certains acteurs du mobile ( Jaxo et Phonevalley) qui ne se soucient pas une seconde de leur client ni des consommateurs, mais seulement d'avoir leur nom dans un communiqué.

    Au risque de foutre en l'air tous les efforts faits par les gens sérieux qui cherchent une interopérabilité...

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  12. je crois que Gavroche a le bon mot : interopérabilité

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  13. La critique est aisée, mais l'art est difficile. Je trouve dommage de voir des commentaires comme celui de Gavroche (comme par hasard un pseudo). Ce blog et les discussions associées sont très souvent intéressantes, mais je trouve que ce genre de commentaire est très loin de la critique constructive. Je pense qu'il ne faut pas perdre de vue que les entreprises autour de la techno des codes 2D en France sont des startup, sur une techno qui peine à trouver son marché, avec des centaines de modèles de téléphones différents, des OS un peu tordus... Je pense qu'il est indispensable de respecter ces chefs d'entreprises qui ne doivent pas toujours avoir des décisions faciles/idéales à prendre, le tout en essayant de se frayer un chemin au milieu d'acteurs aussi puissants que les opérateurs mobile, les groupes de communication ou la grande distrib. Le vrai risque c'est quand même eux qui le prenne, et c'est un risque beaucoup plus grand que celui de faire des commentaires assassins sous un pseudo. Gavroche, puisque tu as la solution, monte donc ton entreprise !

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  14. Gavroche a raison sur la fin et l'interopérabilité et l'ouverture, mais ce n'est pas la peine de s'injurier gentillement en anonyme. On travaille dûr pour gagner notre vie dans les startups, en prenant un maximum de risques. Si le TAG ne marchait pas qu'au Japon, ça se saurait, et on est là pour le faire connaître, dans son bon format pour éviter les erreurs stratégiques.

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  15. @Tanguy : la réservation de tag indirect est effectivement payante, mais la lecture de ces tags peut se faire par n'importe quel logiciel qui respecte la norme ouverte flashcode. La lecture des tags flashcode est donc bien indépendante de tout logiciel & de toute société. Nous parlons donc bien d'un format ouvert. Pour reprendre la définition de l'auteur de ce blog, le format flashcode n'est pas crypté.
    Je rejoins la Jaxo Systems Team pour dire que de l'indirect au direct le format des tag n'est pas identique (voir un très long laïus que j'ai fait à ce sujet ici).
    @ Anonyme : en effet, le modèle de téléphone définit le plus souvent la possibilité (ou l'impossibilité) de faire un logiciel avec une expérience utilisateur de qualité... ou déplorable... :-S
    @ Gavroche : un format avec des losanges ? Il doit déjà en exister quelques-un ! : D
    En tous cas, je suis super content que cette opération provoque autant de commentaires ! ;)

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  16. @ anonyme,

    De ce que j'ai compris, le realtime mode (shoot à la volée) est possible en win mobile et symbian, mais pas en java (voir page téléphones compatibles beetag par exemple, avec distinction java/symbian, realtimemode/snapshotmode). donc on doit trouver des Nokia qui font l'un ou l'autre suivant les modèles/lecteurs, des win mobile qui font du shoot à la volée, et des Sony ericsson principalement en Java (donc prise de photo). Sur mon iPhone, pour toutes les applis que j'ai il faut prendre une photo, est-ce que l'un de vous a identifié une appli sur iPhone qui fait du realtime mode ?

    Par ailleurs, j'ai testé Okotag sur mon vieux Z520i, il marche bien, et décode le http direct!

    Pour faire un benchmark objectif des lecteurs, il faudrait que nous comparions leurs performances sur l'ensemble des modèles et technos ! En effet dans ce contexte, si on prend pour un modèle nokia un lecteur (x) en java et (y) en symbian on va trouver (y) génial, mais sur un autre modèle ça va peut être être l'inverse !!!

    @nom : en effet j'ai généré des codes DM avec une contrainte de taille de 3cmx3cm puis j'ai fait le test avec 4 caractères encodés, 10, un lien http, puis un petit texte. Clairement, plus le code est dense pour une surface donnée, plus il est difficile à décoder. Je comprends donc mieux le choix de Jaxo/phonevalley/intermarché. Etant donné qu'il y a plusieurs code sur la même page, ils ont du être limités en taille.

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  17. Bon, pour éclaircir un peu différents points mentionnés ici.

    1. Les lecteurs et les plateformes logicielles
    Les lecteurs vont être écrits dans un langage de programmation. En gros, on a le choix entre :

    * Java mobile (J2ME) : sur presque tous les téléphones (sauf l'iPhone et d'autres cas particuliers). Selon le constructeur, le support Java est plus ou moins bon (excellent sur Sony-Ericsson, pitoyable sur Motorola, Windows Mobile ou LG, par exemple). Théoriquement la même application pour tous les téléphones (bon, en pratique c'est un peu plus compliqué, mais ça reste assez proche), et c'est souvent le seul langage accessible sur les téléphones bas et milieu de gamme (non smartphone quoi). L'intérêt est donc clair : on touche un large public. L'inconvénient : on est limité par le langage, la qualité du support Java du téléphone et les performances sont souvent bien en dessous des capacités réelles du téléphone. Résultat, ça gère pas souvent l'autofocus (Sony-Ericsson uniquement), on est obligé d'appuyer pour prendre une photo et d'attendre au moins une seconde pour que ça décode.

    * Symbian S60 : là on ne tourne que sur du Nokia (et un peu de Samsung, mais la compatibilité est pas assurée) et encore faut souvent faire une application par édition du système S60, pour à chaque fois supporter à peine une poignée de téléphones. En revanche, c'est beaucoup plus performant : on a accès à toutes les fonctions du téléphone ou presque (donc y compris auto-focus, macro et tout) et on peut faire du décodage à la volée avec une vingtaine de tentative de détection de code à la seconde.

    * Windows Mobile : idem que Symbian mais sur les téléphones Windows Mobile

    * Android : idem que sur Symbian, mais sur les téléphones Android.

    * iPhone : si on est Jailbreaké, on a accès à tout le téléphone et on peut faire du décodage à la volée. Sinon, on utilise le SDK officiel d'Apple qui oblige à prendre la photo en appuyant.

    2. Les codes directs et indirects.

    Je vais pas revenir dans l'explication codes propriétaires/codes ouverts, contenu ouvert/spécifications et codes directs/codes indirects. Si vous avez du mal, lisez les billets précédents de ce blog sur le sujet, ça devrait y répondre. Au pire, n'hésitez pas à poser vos questions.

    Je veux juste répondre à la question : quel est l'intérêt d'un code indirect "fermé" (j'entends par là un code indirect qu'on peut pas faire soi-même et/ou qui n'est pas accessible par le premier lecteur de code ouvert venu), si ce n'est donner de l'argent à quelqu'un, ou forcer le passage par un point particulier (et bien souvent un lecteur particulier) ? Bref, quel est l'intérêt pour l'utilisateur ?
    La seule réponse que j'ai pu trouver c'est : le code résultant est plus court.

    Effectivement, un code 14*14 prend moins de place qu'un code 32*32 (example dans le cadre d'une URL longue).

    Mais c'est oublier qu'il existe des services gratuits de raccourcicement d'URL, tels que TinyURL ou, plus efficaces mais moins connus, bit.ly ou is.gd, qui donneront une URL qui rentrera dans un code 18*18...

    Et franchement, qu'on vienne pas me dire que la différence de taille entre un code 14*14 et 18*18 justifie les inconvénients des codes indirects propriétaires.

    Alors certes, c'est à prendre avec des pincettes : les services de raccourcissement d'URL ont souvent des termes qui interdisent un usage trop important (génération de centaines de codes d'un seul coup, lectures trop nombreuses au même moment, etc.), mais pour la plupart des campagnes que j'ai pu voir, ce serait tout à fait faisable.

    Alors pourquoi ne voit-on par ce genre de campagnes reposant sur des codes ouverts et des réducteurs d'URL ?
    Du fait qu'aucune entreprise ne va proposer une solution gratuite si elle peut proposer une solution qui lui rapporte et lui assure l'exclusivité.
    Du coup, les opérateurs vont proposer des campagnes qui passent forcément par leur serveurs (et ils feront payer le référencement), les éditeurs de logiciels de lecture vont proposer des campagnes qui passent par un lecteur spécifique (le leur) et ainsi de suite.

    La solution : l'éducation des gens pour leur faire comprendre qu'ils peuvent contourner ceci, qu'ils peuvent avoir des offres moins chères ou moins contraignantes pour eux (pas d'obligation de passer par l'opérateur ou l'éditeur) comme pour les utilisateurs (pas l'obligation d'avoir un téléphone ou une application spécifique).

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  18. Chère Rédaction, je suis heureux de voir que le débat sur les codes 2D s'anime une bonne fois pour toutes...

    Sur ce marché il y a quelques professionnels avec de la crédibilité et de l'expérience : MobileTag, RedShift, Nexence, GS1 et l'AFMM.

    Et beaucoup de bricoleurs...

    Je partage assez la colère de Gavroche, même si je trouve qu'il va un peu loin, mais il est vrai que le décollage de cette technologie dépend dramatiquement du sens de responsabilité des acteurs du marché.

    Jaxo et PhoneValley sont les derniers venus sur les codes 2D, c'est leur première campagne sur le sujet, et il faut dire qu'ils n'ont vraiment pas assuré sur ce coup là...

    Je les invite à contacter l'AFMM, à lire les spécifications FlashCode, et à se rapprocher des gens qui connaissent bien les codes 2D.

    Ce marché a terriblement besoin de personnes sérieuses, le temps du bricolage est fini...

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  19. Juste deux mots pour répondre à M. Mayer qui me fait la morale sur un ton de curé de campagne :

    1. Je travaille sur ces sujets depuis 4 ans

    2. Je contribue depuis le départ à l'interopérabilité afin que le marché décolle

    3. Je ne supporte pas ni les grandes gueules qui ne savent même pas de quoi ils causent, ni les donneurs de leçons de la dernière pluie

    4. Pour M. Mayer qui découvre l'eau chaude et semble tout excité par la découverte : le décodage en local est possible en java, et comment. Il faut juste aller chercher des lecteurs de codes dignes de ce nom...

    5. Je ne détiens pas LA solution, mais je fais partie de ceux qui la cherchent ensemble, et qui ne sont pas loin de l'avoir trouvée.

    6. Passer derrière PhoneValley a toujours été un calvaire, car ils arrivent à dégouter ET leurs clients ET les consommateurs du mobile, vu la qualité de leur réalisations...

    7. Si cette campagne fait plus de 10 contacts j'avale mon chapeau en public ;-)

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  20. Mouais à lire certain post, ça sent les gros jaloux qui cassent, mais j'ai quand même tenté de télécharger Mobiletag sur mon Nokia 6680, beh ça marche pas! En plus, on a de l'anglais, du français, manque plus que le bulgare :)). Alors qui bricole... Par contre j'ai pas trouver ce modèle sur okotag :(. Et puis c'est bien la concurrence, ça montre que ça bouge! ;-)

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  21. Cher Anonyme, avec tout le respect que je dois à MobileTag, les deux meilleurs lecteurs du marché sont de loin i-nigma (3 Vision)et QuickMark.

    Et les deux fonctionnent très bien sur un Symbian serie 60 comme le 6680...

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  22. "Sur ce marché il y a quelques professionnels avec de la crédibilité et de l'expérience… et beaucoup de bricoleurs."

    Merci Adrien, mais la qualité de la solution proposée par une structure ne se juge pas au nombre de communiqués de presse. Ce n’est pas parce qu’une structure n’est pas portée à ta connaissance qu’elle n’opère pas un rôle clé dans la mise en œuvre de solutions innovantes et la définition des standards futurs au niveau international… mais discrètement.

    Si nous pouvons parfois critiquer les choix techniques, nous devrions cependant tous nous féliciter de voir des structures telles que les agences de communication porter un intérêt grandissant à ces technologies et à leurs usages. Parions sur l’intelligence de ces dernières à proposer à leurs clients, annonceurs, des solutions adaptées à leurs objectifs et à leurs budgets.

    Un "bricoleur" travaillant dans l'Internet depuis 1990, le mobile depuis 1998 et les codes à lecture optique depuis 2006.

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  23. salt
    g un P990i, j'ai téléchargé le lecteur sur Jaxo, marche pas... et il est pas dispo pour Okotruc ! c quoi cette boite ??

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  24. Bricoleur ou cuisiner, il est cependant dommage qu'en France, chacun se lance dans une solution qui ne marche pas avec celle du voisin.

    Il n'y a aucun intérêt à ne pas capitaliser sur chaque campagne pour faire grossir le rang des utilisateurs ayant la possibilité de scanner un code.

    Il est donc important de définir des standards sur lesquels chacun peut s'appuyer et peut être regarder ce qui se fait hors de nos frontières. Dans bon nombre de pays autour de nous comme la Finlande, l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie etc. il n'y a pas de guerre des standards : du QR Code, http.

    L'écosystème est ouvert, l'utilisateur (particulier, entreprise, agence...) a la main dessus, pas de royalties, pas de licence. La valeur est créée sur l'usage et les opérations plutôt que sur la technique.

    Le Flashcode (qui n'est pas du tout un standard) est une spécificité franco-française et une émanation d'Orange qui veut créer un modèle où il se rémunère à la fois sur la technique et le trafic. Le système de Jaxo sur cette campagne est autant fermé que le Flashcode (lecteur bridé), code crypté.

    Mais à force de vouloir être trop gourmands, ils ne boufferont que des miettes et l'Internet mobile ne décollera pas vraiment.

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  25. Merci Gavroche pour l'info! Effectivement Quickmark décode trés vite, mais ils sont pas français et du coup ne décode pas le flashcode? Je continu mes recherches. :))

    Anonyme du Nokia 6680.

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  26. Flashgordon en coloc chez Tanguy11 décembre 2008 à 00:40

    @Tanguy : la réservation de tag indirect est effectivement payante, mais la lecture de ces tags peut se faire par n'importe quel logiciel qui respecte la norme ouverte flashcode ?????????????????????????????? mais tu sais lire non d'une pipe ???????????????:

    On entend par standard ouvert tout protocole de communication, d'interconnexion ou d'échange et tout format de données interopérable et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d'accès ni de mise en œuvre.
    Cela signifie donc :
    * des protocoles et des formats de données indépendants d'un logiciel particulier, d'un système d'exploitation ou d'une société
    * des spécifications techniques documentées, publiées, non payantes, sans brevet dessus, sans royalties dessus.

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  27. @Flashgordon en coloc chez Tanguy :
    inutile de s'énerver, je vois que vous ne comprenez pas mon point.
    Ici, c'est la réservation de tags qui est payante (& encore, nous parlons d'une certaine plage de tags, la création de vcard est gratuite par exemple).
    En ce qui concerne le format en lui-même (c'est-à-dire la manière dont l'information est stockée dans le tag), tout est ouvert, documenté & gratuit.
    Il faut également distinguer les tags directs & indirects (je suppose que vous n'avez pas lu la documentation à fond). Vous pouvez écrire des tags au format indirect flashcode sans passer par un quelconque réservataire. Là, tout devrait vous plaire, tout est gratuit.
    Encore une fois, il faut faire une disctinction claire entre les tags flashcode directs & indirects, & entre le format flashcode ouvert & la réservation de tags directs qui est dans la plupart des cas payante.

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  28. et moi, j'ai un E70, no Flashcode non plus, je vais où ?

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  29. va sur http://www.semapedia.org/
    il y a un moteur pas mal fait du tout pour récupérer un lecteur de code 2D (ouvert)

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  30. Bonjour à tous les contributeurs,
    Je voudrais réagir sur la phrase suivante :" Le GS1 a lancé son lecteur de code 1D qui ne lit pas de DataMatrix ouvert...".

    Pour être à l'origine des spécifications techniques du lecteur CodeOnLine de GS1, celui-ci a précisément été conçu dans un esprit d'ouverture dans le sens ou le lecteur reconnait la numérotation GS1 (partagée entre plus d'1 million d'entreprises dans le monde) ET les adresses URL de type http://etc. Ces deux pré-requis avaient été initialement retenus car de nature à faciliter un déploiement de masse. Par ailleurs, ils répondent à deux réalité de marché : le mode direct et le mode indirect.

    Notre activité depuis plus de 30 ans est l'interopérabilité par le biais de la standardisation. CodeOnLine en est l'expression. Pour nous, il préfigure la vision d'un marché ou il faudra distinguer la couche lecture de la couche applicative, de manière à ce qu’une marque puisse développer une application, sans avoir à développer, maintenir et faire évoluer le lecteur embarqué dans le mobile. Quid d'un futur ou il sera possible de déclencher le lecteur depuis une application web on line et non depuis une application embarquée ?

    Si GS1 peut jouer ce rôle de lobby, il fait saluer le travail des startup qui composent avec l'ecosystème actuel pour faire de ce marché une réalité

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  31. A notre cher ami "NOM" qui travaille chez MobileTag : arrêtons l'intox par pitié. Assez de jouer avec les mots !
    Un code 2D FlashCode n'est pas ouvert.
    Un code 2D ouvert est un code qui commence par http:// lisible par tous les logiciels existants : QuickMark, 3G Vision, NeoReader, Scanbuy, i-nigma, Kaywa, UpCode...
    Tous les logiciels les plus connus lisent les codes 2D ouverts.
    Le seul qui ne les lit pas est FlashCode, qui ne lit que les "flashcodes" c'est à dire des codes 2D cryptés.
    C'est une connerie franco française, lisez ce qu'ils en disent les gens de Semapedia, le plus grand programme mondial basé sur les codes 2D ( ouverts, bien sûr...)
    Mais non, les opérateurs français sont au dessus des standards internationaux, c'est connu.
    Mieux : ils pensent pouvoir IMPOSER un standard au monde entier, qui utilise la norme ouverte depuis 4 ans !
    C'est super fort, non ?

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  32. "A notre cher ami "NOM" qui travaille chez MobileTag"

    En tant que directeur marketing et commercial, pour être exact... Autrement dit il fait que son boulot.

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  33. Bonjour à tous,

    Encore une fois j'interviens pour vous confirmer que je signe mes commentaires uniquement par :CFV (Christian-François VIALA), Dir Marketing et Communication mobiletag.
    « NOM » ce n'est donc pas moi.
    Difficile de se mettre tous d'accord sur le déploiement du code barre 2D, mais mobiletag avance et propose des solutions technologiques que nos clients (opérateurs, annonceurs, agences, supports média) valident ou pas.
    La campagne Intermarché a au moins le mérite de donner de la visibilité au code barre 2D et la concurrence a toujours un effet positif sur un marché.
    2009 sera l’année importante car de grandes opérations de visibilités sont déjà planifiées en France sur la base flashcode.

    A votre dispo.

    Bonnes fêtes !
    CFV

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  34. « Gavroche a dit...

    Cher Anonyme, avec tout le respect que je dois à MobileTag, les deux meilleurs lecteurs du marché sont de loin i-nigma (3 Vision)et QuickMark.

    Et les deux fonctionnent très bien sur un Symbian serie 60 comme le 6680... »

    J'ai un Nokia 5200 sur lequel j'ai téléchargé l'appli Snap'A'Bar de Jaxo, qui décode QR Code et DataMatrix... Pour le Flashcode, aucune idée, il faudrait que je fasse le test... Sinon, quel lecteur/décodeur me suggeriez-vous ?

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  35. Cher Gamin,
    à ma connaissance le meilleur décodeur de codes 2D pour le Nokia 5200 est la version java d'i-nigma ( réalisé par 3G Vision).
    Téléchargeable sur http://www.i-nigma.com

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  36. J'ai mis Mobile Tag, mais je vais tester i-nigma... Merci du conseil :)

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  37. @ Gavroche : Après test, I-nigma marche aussi bien que le décodeur de Jaxo Systems (dans les deux cas je soid prendre une photo)

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